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SÉNÉGAL: « Cèdre et Baobab » – L’écrivain libano – sénégalais Mehdi Omaïs magnifie la rencontre des cultures

Une littérature de “Medhi-ation”!

Avec ce 4e roman, Mehdi Omaïs prend résolument ses quartiers dans le cercle de la littérature. Il apporte des thèmes forts comme la quête de soi, l’identité culturelle, la destinée.

La communauté libanaise est venue en masse, samedi après midi, à la séance de dédicace du livre «Cèdre et Baobab», le 4e roman de l’écrivain Mehdi Omaïs. Cet ouvrage de 284 pages est paru en janvier 2012, aux Editions Pascal Galodé (France).

La nouvelle histoire dans laquelle nous entraîne ce jeune auteur raconte « l’odyssée » d’Anna, une franco-sénégalaise qui traîne un lourd passé. Elle connaît très peu de sa terre natale et vit avec un secret porté comme un fardeau.

Elle rencontrera Walid, libanais adopté par un couple français, dans les années 70, dans cette période marquée par la guerre et au cours de laquelle de nombreux bébés étaient abandonnés dans les orphelinats.

L’auteur saisi cette trame ainsi posée pour décrire la solitude et ses angoisses. Il parle de déracinement et de la société traversée par les influences de toutes origines. Le destin de ses deux êtres sera bouleversé par leur rencontre qui sera le départ d’une nouvelle courbe de leur vie.

L’auteur nous confie qu’il a présenté ce nouveau roman à Beyrouth, au mois de décembre dernier, avant Paris, au mois de mars. Mehdi Omaïs avance que « le titre « Cèdre et Baobab » est un symbole de la rencontre du Sénégal et du Liban. Mais le thème majeur est « la quête des racines ».

« Finalement, je pense que c’est le roman le plus personnel, même si les histoires n’ont rien à voir avec la mienne. Aussi j’y ai mis beaucoup de ma sensibilité. J’ai voulu redonner ses lettres de noblesse au Sénégal et au Liban qui sont des pays que j’aime plus que tout au monde, et aux cultures dont je suis fier de porter les beautés et la poésie ».

Sénégalais d’origine libanaise, Mehdi Omaïs, né à Dakar en 1983, est aussi un jeune de la nouvelle génération de cette communauté implantée au Sénégal depuis l’aube du temps colonial. Vivant entre Dakar et Paris, Mehdi Omaïs a déjà écrit « La mort est belle » (2007), « Le troisième enfant » (2008) et « Le livre perdu »(2009).

Ce nouveau roman installe bien ce jeune auteur dans la grande cour de la littérature. Sa passion de l’écriture est visible avec cette frénésie qui l’anime. Un autre roman est déjà sur le pupitre.

Il nous confie cependant qu’il compte prendre plus de temps, au rythme que lui permettront ses autres activités de journaliste, chroniqueur de cinéma et de bloggeur à « lescinévore.com ». Une petite indiscrétion bien qu’il ne veuille pas trop en parler, son prochain roman, qui parlera, entre autres sujets, du monde de l’édition.

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