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AZZURRA BARBUTO: La journaliste du quotidien italien “Libero” a écrit un tweet honteux sur le bébé camerounais Joseph mort en Méditerranée

La journaliste du quotidien filo-centre-droite “Libero”, Azzurra Barbuto a twittté que le pauvre bébé, Joseph, est mort en mer parce que sa mère l’a chargé sur le radeau, poussant jusqu’à commenté également commenté, toujours sur Twitter, les conséquences du message lancé.

Voici le tweet d’Azzurra Barbuto, journaliste de Libero, écrivain et auteur de programmes télévisés, sur l’histoire du petit Joseph mort en mer et la vidéo poignante (diffusée par l’ONG Open Arms) dans laquelle on voit sa mère crier de douleur pour l’avoir perdu. Elle écrit que le petit Joseph est mort parce que sa mère l’a jeté sur un radeau: “T’as perdu ton petit bébé de 6 mois, parce que tu l’as basardé sur un radeau, avec une centaine de personnes ou plus, empilées les unes sur les autres, à la fin de l’automne, dans le froid et en haute“, a-t-elle twitté.

(ATTENTION: Les images de cette vidéo sont très fortes)

Sa déclaration a évidemment suscité un certain nombre de controverses, précisément en raison des responsabilités qu’elle identifie dans cette affaire. La fuite en canot pneumatique a toujours été un geste de désespoir maximum, qui est la conséquence directe d’une autre situation (encore plus désespérée), que ceux qui entreprennent le voyage en mer vers l’Europe vivent dans leur pays d’origine.

Et pourtant, malgré la clameur soulevée, la journaliste insiste et toujours sur Twitter, elle écrit: “Ce nouveau-né n’a pas choisi de monter sur le radeau. La personne qui était censée le protéger l’a chargé. Mourir à 6 mois en pleine mer, gelé, noyé, avec de l’eau dans les poumons, c’est terrible. Ceux qui encouragent la traite des êtres humains sont responsables de ces tragédies. C’est vous les sadiques“.

Au tweet, a suite à une série d’attaques reçues sur les réseaux sociaux. Mais la pensée de la journaliste de “Libero” reste la même: elle continue à dire que la responsabilité de cette mort incombe à ses parents et que, même s’ils veulent échapper à une guerre, ils se réfugient dans le premier pays plus sûr que le lieu d’origine et n’ont pas à affronter un voyage dangereux en mer.

On se demande plutôt pourquoi, face à la tragédie d’une mère qui perd un enfant, il y a des gens qui n’évitent pas de produire un exercice de style inutile qui implique deux camps, opposés l’un à l’autre, utilisant tous deux des mots censurés, parlant, derrière un clavier et un écran, d’une situation qu’ils ne peuvent même pas imaginer de loin.

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