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Anonymous a dévoilé des centaines de noms des adeptes du Ku Klux Klan

Les hackers d’Anonymous ont publié une longue liste des noms des membres de la secte raciste. «Une forme de résistance à leurs violences et intimidations». C’est entrant dans les forums en ligne du Ku Klux Klan et dans la banque données des e-mails des inscrits, qu’Anonymous est ainsi remonté aux identités.

Hackers anonymes contre racistes capuchonnés! Démarrage de l’Opération “Hoodoff” (A bas le capuchon!), par laquelle Anonymous a révélé les noms des membres du Ku Klux Klan (KKK): l’organisation qui s’est souvent souillée de violents actes racistes, une secte qui lynchait les Noirs mais qui, dans sa longue et triste histoire, s’en est pris aussi aux Juifs, Catholiques et Immigrés, et qui aujourd’hui continue de faire sa propagande sur la “suprématie blanche” et prêcher la haine.

«On sait qui vous êtes. Vous êtes des terroristes, vous cachez votre identité derrière les draps et vous infiltrez la société à tous les niveaux. C’est fini la vie privée du KKK dans le web. Vos mains grondent de sang depuis 200 ans», a déclaré Anonymous, qui a publié en ligne les noms, mails et téléphones des membres (dont divers hommes politiques) et ceux de centaines de présumés membres, avec noms et profils sociaux, accompagnés souvent du surnom utilisé et grade au sein du KKK.

L’”Opération KKK 2015”, rebaptisée aussi “Hoodoff” (A bas les capuchons) a pris près d’un an aux anonymes du clavier qui ont “dragué” les sites et les forums de débats des membres, remontant à qui se cache derrière les vrais noms des fréquenteurs.

«Certains membres de cette liste sont des mecs assez dangereux, sociopathiques» avertit Anonymous, qui a publié aussi leurs lieux de retrouvailles sur les réseaux Google + ou Facebook. Et puis il y a également la cartographie des «groupes de haine du Ku klux Klan» dans 25 États, preuve de la pénétration de la secte qui se présente comme un réseau de cellules indépendantes réunies sous le label KKK et par l’idéologie raciste.

«Nous défendons la liberté d’opinion et de parole», ont tenu à spécifier les hackers, qui soulignent: «Cette opération n’a rien à voir avec les idées des membres du KKK, mais les comportements des membres du KKK qui tendent au terrorisme. On considère la diffusion de ces données une forme de résistance à la violence et aux tactiques intimidatrices utilisées contre la société par d’authentiques membres des groupes du Ku Klux Klan, à travers l’histoire».  

Stranieriinitalia.it

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