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AFRIQUE DE L’OUEST: Libre circulation des personnes et des biens

Une initiative visant à briser et abolir les frontières entre les états.
Le Comité national de suivi de la libre circulation des personnes et des biens, du droit de résidence et d’établissement dans l’espace CEDEAO, a tenu, à Ouagadougou, sa première session ordinaire.

Le ministre délégué chargé de la Coopération régionale du Burkina Faso, Vincent Zakané, a invité les membres du comité à élaborer un programme d’activités et un plan d’action dont la mise en oeuvre contribuera à lever les entraves à la libre circulation des personnes et des biens. Pour M. Vincent Zakané, la libre circulation des personnes et des biens constitue la pierre angulaire de l’intégration sous-régionale.

De son avis, la libre circulation des personnes et des biens, en plus d’aménager des conditions favorables à l’accroissement des transactions commerciales, permet de booster l’intégration économique et politique.

Dans l’espace CEDEAO, les avancées sont perceptibles, comme par exemple: 
■ suppression du visa entre les Etats- membres; 
■ institution d’un carnet de voyage et du passeport CEDEAO; 
■ et la réduction du nombre de postes de contrôle sur les corridors. 

Mais l’arbre ne doit pas cacher la forêt: les défis restent énormes. Les tracasseries routières et la méconnaissance des instruments juridiques communautaires plombent l’intégration sous-régionale. 

Ce protocole recommande à chaque pays de briser les frontières afin de bâtir au-delà de “la citoyenneté nationale, une citoyenneté sous-régionale”, d’après le mot du ministre des Enseignements secondaire et supérieur burkinabé, Pr Albert Ouédraogo, qui reconnait que son pays enclavé, n’a pas d’autre choix que d’être la locomotive de la libre circulation des personnes et des biens.

A. Sawadogo

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