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Tourin : Le maire prêt à vendre l’ édifice occupé par les refugiés

Rome, 19 août 2010. Eclate à Torino la polémique entre le maire Chiamparino et le Haut Commissariat ONU pour les réfugiés, sur la décision du première citoyen de chasser les refugiés du palais occupé. La demande est née lorsque Chiamparino a décidé de vendre l’immobile (l’ex clinique San Paolo) pour faire la caisse en demandant aux autorités de faire évacuer l’édifice occupé. Immédiat l’intervention du Haut Commissariat des Nations Unies qui à travers Laura Boldrini, a demandé de ne pas procéder si avant on n’a pas défini la situation des réfugiés.
Dans l’ interview accordé à Corriere della Sera, le maire du Pd, Chiamparino, a tenu à préciser sa position, en expliquant d’avoir fait tout le possible pour ranger les 300 refugiési arrivés, il y a un mois mais que maintenant « sont finis les fonds et on ne peut plus gérer la situation ni moins les laisser ». Enfin Chiamparino a voulu souligner avec force : » Nous entendons aider eux,les refugiés, nous ne leurs ne chassons pas, avant d’élever le doigt, le porte-parole de l’Onu informe bien ». La Boldrini, porte-parole du Haut Commissariat, a précisé qu’ « il n’y avait aucune volonté d’exprimer des jugements ou des votes sur les actes du maire mais simplement de vouloir recevoir des éclaircissements en mérite.
La situation à Torino traine depuis longtemps, lorsque les 300 refugiés entre des somaliens et des érythréens ont occupé l’ex clinique et maire les fit déplacer tous dans l’ex caserne de la via Asti, en activant même un plan pour l’intégration et les relatifs aides. Le plan fut accepté seulement par 230 refugiés pendant que les autres 70 ont continué à occuper l’ex clinique jusqu’à il y a peu de jours .

Marco Iorio

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