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REGULARISATION EN ITALIE: Ça vaut des milliards d’euros pour les caisses de l’Etat!

Pillards de milliards!

Même en supposant que la régularise fasse émerger seulement un clandestin sur 2, elle ferait entrer dans les caisses de l’Etat Italien 2,5 milliards d’euros par an. Gianluca Luciano: “Ces nouveaux citoyens italiens contribueront ainsi à réassainir  et relancer le pays“.

C’est aussi, une question d’argent. On voudra certainement protéger les entreprises et les familles vis-à-vis des nouvelles sanctions plus sévères contre ceux qui emploient les immigrés illégaux, on retiendra certainement qu’il est juste de donner par conséquent  un permis de séjour à tous leurs employés, jusqu’à présent invisibles, mais on ne peut pas cacher que derrière la régularisation,  il y a aussi le désir et l’exigence de mettre des sous dans la caisse.
A commencer par les 1000 euros exigés aux employeurs pour chaque travailleur à régulariser .
C’est le double par rapport à la régularisation des travailleurs domestiques (colfs, badanti, baby-sitters) de 2009.
Et entre autre, selon les premières indiscrétions, ça ne suffira même pas à couvrir les taxes et les contributions arriérées, qui seront payés séparément.

Théoriquement, les bénéficiaires potentiels de la régularisation sont 500.000, mais on ne peut  pas penser qu’avec la crise économique et les restrictions de la  loi, tous puissent se régulariser.
Supposant que 50% arrivent à le faire, et qu’on atteigne 250 000  demandes, l’Etat encaisserait de toute façon 250 millions d’euros!
Un tas de sous mais presque rien comparé à ce que vaudront tous les travaux régularisés.

Selon une estimation du syndicat CGIL, 500.000 nouveaux travailleurs équivalent à 5 milliards d’euros par an d’impôts et droits perçus par l’Etat.
Alors appliquant de nouveau la règle d’un immigré illégal sur deux régularisé, cette “sanatoria” pourrait alors offrir à l’Italie 2,5 milliards d’euros par an.

«C’est ce que nous demandons depuis des années: permettre à des centaines de milliers d’immigrés de travailler à la lumière du jour, versant les impôts et les contributions», a déclaré Gianluca Luciano, Directeur général de notre groupe éditorial “Stranieri in Italia”, soulignant que «ainsi ces nouveaux citoyens pourront contribuer au bien-être de tous et de participer à la réforme et au redressement de leur nouveau pays» .

Elvio Pasca

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