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ITALIE – Les demandeurs d’asile peuvent-ils aller dans un pays autre que l’Italie?

Un cliché de l’ASGI sur le fonctionnement du Règlement de Dublin: de l’État qui a la compétence pour examiner la demande d’asile à la liberté de mouvement, après la reconnaissance du statut de réfugié.

 

Seulement une partie des personnes qui traversent la Méditerranée pour fuir les guerres et les persécutions veulent finir leur voyage en Italie. Beaucoup aimeraient continuer le voyage, pour aller chercher asile dans d’autres pays européens.Ces projets s’écrasent souvent contre un mur appelé Règlement de Dublin III, l’ensemble des nomes européennes définissant les critères et mécanismes de détermination de l’État qui devrait couvrir les demandeurs d’asile, examiner et répondre à leurs demandes. 

En général, il s’agit du pays de première entrée, mais il y a aussi d’autres variables à considérer: 

♦ mineurs non accompagnés; 

♦ adultes, parents de personnes déjà résidentes dans d’autres états UE;

♦ entrée illégale ou légale, etc.

L’ASGI (Association des Études Juridiques sur l’Immigration) a préparé une carte dédiée aux opérateurs qui travaillent avec les demandeurs d’asile, répondant aux principales questions sur le Règlement de Dublin. «La carte est structurée comme si elle était adressée au demandeur d’asile, afin de faciliter la transmission des informations aux directs intéressés», explique l’ASGI.

En particulier, la carte: 

♦ explique les critères selon lesquels les autorités déterminent quel est l’État compétent à examiner une demande d’asile présentée dans l’un des États UE;

♦ illustre les procédures prévues dans les cas où la demande est présentée dans un pays autre que l’État compétent à l’examen, et les possibilités d’aller dans un État différent de l’Italie, après que l’Italie ait reconnu une protection internationale ou humanitaire.

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