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INSULTES CONTRE PRINCE BOATENG? “Des mesquins mais pas des racistes”, d’où les absolutions!

Ostracisme au racisme?  

Ils furent «mesquins», mais pas «racistes». Voilà pourquoi tous les supporters de la Pro Patria jugés pour insultes à Kevin Prince Boateng, lors d’un match amical contre l’AC Milan, ont été acquittés par la Cour d’appel de Milan, de l’accusation d’insulte aggravée par des motifs raciaux. 

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Les motivations du verdict prononcé le 28 mai dernier ont été publiés. Cela fit sensation car fut infirmée la décision de première instance, qui avait condamné les six supporters, et parce qu’à cause des huées et des imitations de singes, le 3 janvier 2013, Boateng et ses coéquipiers quittèrent le terrain et fut ouvert pour la énième fois un grand débat sur le fléau du racisme dans les stades.

Les sifflets, les vocalismes et les hullulements à répétitions ne se configurent pas uniquement comme une série de manifestations agressives et violentes motivées par le racisme. Il apparait plus qu’autre qu’elles soient indice d’une basse et mesquine façon de contester le joueur adverse. Il ne semble pas qu’il se soit agi de gestes ou formes d’expression discriminatoires, mais de vocalismes à l’endroit du joueur adverse, non pas pour la couleur de la peau, mais parce que, parfois coupable de comportements de jeu déloyaux”. De cette façon, les supporters voulaient provoquer la personne dans le but de l’agacer et l’énerver“, ont écrit les juges.

À l’appui de leur argumentation, les juges soulignent qu’un autre joueur noir, Emanuelson, ne fut pas insulté. Mais au contraire, le furent Bonera, Flamini et El Shaarawy, qui ont la peau blanche. En outre, la colère de Boateng aurait plutot été surtout déclenchée par des chœurs n’ayant rien à voir avec son origine, mais sa compagne Melissa Satta. 

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