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YES, YOU…KAHN!

Dominik vobis cum!
Valait-il la peine de se donner tant de peine pour se retrouver avec le pén… en peine? C’est ce qu’on aurait bien voulu poser à DSK, au déclic de l’affaire Nafissatou “Nafissait tout?” Diallo.

On croirait bien que oui, puisque la justice yankee, faisant tomber les accusations de la “victime”, semble avoir dit à Strauss-Kahn: «Yes, You… Kahn!».Les verdicts ne se discutent pas, disent ceux qui se vantent d’avoir inventé leur “Démocratie” et, nous aussi, nous retirons à Dominique notre «No, You Kahn… not!» (Afri-Nous: juin 2011) pour nous conformer à la nouvelle réalité qu’a dictée le tribunal américain, c’est-à-dire: «Yes, You… Kahn!»

A rappeler que les accusations de Nafissatou n’ont pas eu un suivi parce que, selon le juge, elle n’était pas crédible au vu de son passé et de son “mode de vie”: fausses déclarations pour obtenir le permis de séjour, un mec  peu recommandé, des déviations vers la prostitution(?)…
Là où DSK aurait, dans un premier temps, nié pour ensuite (sur conseil d’un virement de ligne défensive?), avouer qu’il y avait effectivement eu un rapport sexuel (comme ça aurait d’ailleurs été très facile de vérifier), mais (oyez! oyez!) «consensuel».

Au-delà de ce verdict qu’on doit respecter, on ne voudrait pas que la déclaration de tout individu soit systématiquement pénalisée par son passé, si obscur fût-il.
Ainsi donc une prostituée violée ne devrait jamais pouvoir dénoncer son agresseur, vu qu’elle offre sa ‘marchandise’ comme métier?

Il y a qu’entre les paroles d’une fille de la “Guinée” et un ‘puissant’ plein de “guinées”, le verdict du tribunal américain a été: “Yes, You… Kahn!»

Milton Kwami

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