in

SOMMET DE LA FRANCOPHONIE EN RDC: la ville de Kin au rendez-vous avec l’histoire

Un sommet qui “enqui-kin” François Hollande?

Kin, la capitale de la République démocratique du Congo, vibre à partir de ce vendredi au rythme de la Francophonie. Kinshasa vient de voler la vedette à d’autres capitales de l’Afrique centrale en étant la première ville de la région à organiser cette grande fête francophone.

alt

En marge de ces assises, les chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) débattront de tous les grands sujets qui agitent le monde aux plans politique, économique, culturel et du développement. En rapport avec le thème central «Francophonie, enjeux environnementaux et économiques face à la gouvernance mondiale», ils prendront sûrement des résolutions pour plus de cohésion dans l’espace francophone.

Au-delà de la situation politique internationale, ils échangeront aussi sur la gouvernance mondiale. Ils passeront en revue les pratiques dans les Etats membres à travers les textes fondamentaux auxquels ils ont souscrit. Sans oublier des questions touchant à la défense et à l’usage de la langue française. Premier pays d’Afrique centrale à abriter un sommet de telle envergure, la République démocratique du Congo doit en être fière.

A cet effet, sa population a intérêt à s’approprier ce véritable rendez-vous avec l’histoire, car les 12, 13 et 14 octobre resteront à jamais gravés dans la mémoire des Congolais. Si le gouvernement s’est bien acquitté de sa tâche en revêtant Kinshasa de sa belle robe, la population kinoise doit faire autant en offrant à ses visiteurs son hospitalité légendaire.

Les Congolais doivent savoir que la Francophonie est consciente de tensions qui règnent actuellement au pays. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour laquelle cette organisation a maintenu la tenue du 14ème Sommet à Kinshasa, dans l’espoir de créer au terme des assises de Kinshasa un lobby francophone pour contraindre le monde à s’investir pour une solution rapide à la crise qui ronge une fois de plus la partie Est de la RDC.

C’est depuis longtemps que la RDC a rêvé d’abriter sur son sol ce grand rendez-vous de l’espace francophone. Elle a finalement l’opportunité en ce mois d’octobre 2012. Kinshasa, comme tous les autres pays de l’OIF, doivent donc tout mettre en oeuvre pour donner un cachet spécial à cette rencontre.

Bien plus qu’un simple défi à relever, Kinshasa a devant lui l’occasion de prouver à la face du monde que la RDC est pleinement engagée dans la phase de reconstruction. N’en déplaise aux pêcheurs en eaux troubles qui pensent le contraire et cherchent à tout prix à la détourner de sa vocation de s’ériger en puissance régionale, au coeur du continent noir.

AFRIQUE A FRIC! Foot, fric et frasques!

CAN 2013: Sénégal – Côte d’Ivoire – L’équation à mille inconnues