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SENEGAL: Trafic de drogue à la police – Macky Sall ordonne la poursuite des enquêtes judiciaires

Stupéfiant!

Le président de la République Macky Sall a demandé, jeudi, la poursuite des enquêtes judiciaires engagées par le procureur de la République sur l’affaire du trafic de drogue supposé, au sein de la police, a appris l’APS de source officielle.

altRendant compte de la réunion du conseil des ministres tenu jeudi matin, le ministre de la Promotion de la Bonne gouvernance, porte-parole du gouvernement, Abdoul Latif Coulibaly a indiqué que le président Sall “a ordonné que l’action judiciaire soit poursuivie avec la rigueur qui sied en la matière”.

Une affaire de trafic de drogue secoue la haute hiérarchie de la police. Elle est partie d’un rapport rendu public il y a quelques jours par le journal Le quotidien, dans lequel il est fait état d’une implication présumée dans une affaire de trafic de drogue du directeur général de la police nationale, le commissaire Abdoulaye Niang.

Des accusations ont été portées contre lui par l’ancien directeur de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), le commissaire Cheikhna Keïta.

Sur la base de ces informations de presse, les autorités ont demandé l’ouverture d’une enquête pour situer les responsabilités des personnes concernées.

Selon Abdoul Latif Coulibaly, un rapport de l’Inspection générale des services de sécurité sur cette affaire a été présenté au conseil des ministres.

“Ce rapport a établi un certain nombre de fautes qui ont été constatés en particulier contre le commissaire Cheikh Sadibou Keïta et que des mesures disciplinaires très fortes devront être prises à son égard et de toutes les personnes qui sont impliquées dans ce dossier d’une manière à une autre”, a-t-il expliqué.

Le conseil des ministres a décidé de relever le commissaire Abdoulaye Niang de son poste, en guise de mesure conservatoire.

“Dans le rapport d’enquête administrative, aucune faute n’a été relevée à son encontre. Il a été relevé pour disposer de tous ses moyens pour pouvoir se défendre devant la justice et défendre son honneur”, a ajouté le porte-parole du gouvernement.

Il a précisé que les allégations du commissaire Keïta ont “été totalement démenties par le rapport présenté au Conseil des ministres”.

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