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R.D. CONGO: Koffi Olomidé interpellé à Paris

Entre Koffi Olomide et la France, ça sentait le…Roissy!

Arrivé à l’aéroport Roissy Charles de Gaulle (Paris), “Mopao” a été aussitôt remis par la police des frontières à la police judiciaire.

 

Koffi Olomidé n’a plus séjourné à Paris depuis 2009. A l’époque, alors qu’il n’avait pas encore été formellement mis en examen et que le juge s’apprêtait à le faire, il s’était échappé du Palais de justice de Nanterre pensant qu’il allait être incarcéré.

Depuis son retour en RDC, l’artiste n’avait plus voyagé avec son groupe pour des prestations scéniques à l’étranger. Il avait en revanche multiplié des concerts à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, où il exécutait les oeuvres de ses prédécesseurs. Ainsi, on l’a vu chanté les répertoires de Tabu Ley, Lutumba Simaro et ses propres tubes qui l’ont porté sur la scène africaine.

En janvier dernier à la sortie d’Abracadabra, son vingtième album, l’artiste avait assuré qu’il allait se rendre en France pour répondre à la justice de ce pays, clamant son innocence. Koffi Olomidé avait alors affirmé que ses anciennes danseuses qui l’ont traîné devant les juges l’ont fait pour des raisons d’asile afin d’obtenir facilement de permis de séjour en terre française.

Koffi Olomide, star de la Rumba et du Ndombolo, n’est pas le premier artiste congolais à faire l’objet des poursuites judiciaires en France. Récemment, le chanteur Félix Wazekwa avait été condamné à une peine de 2 ans de prison avec sursis dans une affaire de trafic d’êtres humains.

Rappelons également qu’en 2003, Papa Wemba un autre chanteur congolais suspecté d’être au coeur d’une affaire de trafic de visas et d’aide à l’immigration clandestine, à travers ses tournées musicales entre la RDC, la Belgique et la France avait été interpellé à Paris le 17 février 2003 et maintenu en détention pendant trois mois et demi.

Le 16 novembre 2004, le tribunal correctionnel français de Bobigny le condamnera à trente mois de prison, dont quatre fermes déjà purgés en 2003, et 10 000 euros d’amende pour «aide au séjour irrégulier de clandestins sous couvert de ses activités musicales».

 

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