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Qui ramassera les oranges à Rosarno ?

Un an après les désordres dans la ville de Calabria : zéro nouveautés et aucun travailleur

Rome, 21 octobre 2010. A Rosarno semble que le temps ne soit jamais passé, ainsi un an aprés les désordres et les protestations des immigrés, dans cette ville calabrese sont presque nulles les améliorations, au contraire la situation semble aggravée. Il y a à peine neuf mois , centains d’immigrés pauvre « à ferre et feu » le centre ville pour protester pas seulement pour leurs conditions inhumains de travail mais aussi par l’indifférence avec laquelle était traitée leur situation. Dans une récente interview à République, parle à Don Pino De Masi, qui connaît plus que bien la situation dans la piano Gioia Tauro et sans de demis termes dénonce l’aggravation globale de la situation, surtout pour ce qui concerne les centres d’accueil qui devaient être prévu pour les saisonniers, en attente ces jours.

Indubitablement, après le relief médiatique de l’année derniére, les « ghettos » n’y sont plus mais il n’y a paradoxalement plus même pas les places, où les saisonniers pourront se réparer de la pluie ou où ils pourront trouver de l’eau potable. Maintenant l’émergence ne concerne plus la sûreté mais est une question humanitaire. En effet après les promesses politiques, avancées à grande voix dans les jours « chauds » de violences à Rosarno des projets en vue ne sont pas tracés. La plus intéressante a été le projet inauguré en 2007 qui prévoyait de transformer la « Cartiera », maintenant que personne n’utilise et de l’utiliser comme refuge des saisonniers, dans un grand centre d’accueil et d’association sociale.

Le projet naufraga peu de mois après pour un recours exposé d’une des maisons qui participèrent à la compétition d’adjudication et ainsi les africains restèrent à dormir dans les cartons dans l’ex cartiera pour toute la saison. Ensuite il y a eu le projet du Ministre Maroni qui allouait deux mille euro pour fournir à l’Oeuvre Sila (un autre campement de fortune à Rosarno) box de douche. Les associations de volontariat qui s’occupèrent du projet parlent de

fonds dérisoires » pour compléter l’oeuvre et tout on ne sait maintenant rien sur l’état des travaux. À l’instant l’unique le projet officiel, reconnu par le gouvernement, est « Objectif 2,5 ». Il s’agit d’un plan qui prévoit de transformer le cementificio du Béton Medma, confisqué à la mafia, dans un édifice de 60 places lits avec des espaces annexés à dédier à l’amusement et la formation des immigrés et de les familles. Le projet est indubitablement ambitieux mais l’état des travaux dénoncent un retard substantiel et le terme n’est pas prévu avant l’année prochaine.

Les premiers immigrés en recherche de travail sont déjà arrivés et à l’instant ils dorment dans la route ou dans les autos, pendant que la situation vient monitorata seulement par des associations de volontariat comme le Caritas, Tenda di d’Abramo et Rete antiraciste romain qui offrent les premiers soutiens. À l’état des choses, la situation reste justement immutata, si non aggravée, comme le souligne même Don Pino Di Masi, au point que pour cet année les immigrés attendus sont seulement 500 par rapport à l’année derniére 2500 . En somme les oranges sont déjà mûres mais peut-être cet année pour les ramasser il n’y aura personne.

 

Marco Iorio

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