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PALUDISME: Le taux de mortalité réduit de 50% en 10 ans, en Afrique

Encourageant!

Le taux de décès dû au paludisme a été réduit en Afrique de 50% en 10 ans, soutenu dimanche, à Dakar, la directrice exécutive du Partenariat Roll Back Malaria (Faire Reculer le paludisme), Fatoumata Nafo Traoré.

Le taux de décès dû au paludisme a été réduit en Afrique de 50% en 10 ans, soutenu dimanche, à Dakar, la directrice exécutive du Partenariat Roll Back Malaria (Faire Reculer le paludisme), Fatoumata Nafo Traoré. “Le nombre de malades et de décès dus au paludisme a été réduit de 50%, la réduction de 40% de ma transmission du VIH de la mère à l’enfant démontre la possibilité d’une génération sans SIDA“, a-t-elle dit d’une rencontre avec la presse nationale et internationale.

Selon Mme Traoré, “l’extraordinaire augmentation de la couverture vaccinale et le potentiel d’une gestion intégrée des soins pour les femmes enceintes, les accouchements et les enfants sont aussi réconfortants“.

Des efforts doivent être encore faits, a-t-elle encore fait. “Trop d’enfants continuent de mourir de maladies qu’on peut prévenir et pour lesquelles des traitements efficaces et à moindre coût existent“, a encore déclaré Fatoumata Nafo Traoré, déplorant que “trop de femmes meurent en donnant la vie“.

Elle a souligné que “44% des décès des enfants de moins de 5 ans interviennent dans la période de l’accouchement. Ceci est inacceptable par conséquent, nous devons agir au plus vite et permettre à ces enfants de naître en bonne santé. Il faut faire du droit à la santé une réalité partout dan nos pays“, a insisté la candidate au poste de directeur régional pour l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour l’Afrique.

La lutte contre la maladie et les conditions débilitantes nécessite aussi “une approche multidisciplinaire et multisectorielle. La santé n’a pas de prix, mais elle a un coût. Il nous appartiendra de créer des mécanismes pour assurer un financement équitable de la santé et faire en sorte que plus personne ne s’appauvrisse encore plus en raison de financements catastrophiques d’un problème de santé. Un partenariat stratégique pour la santé en Afrique est nécessaire. Il devrait être à même de mobiliser des financements publics africains, de la communauté des bailleurs de fonds et du secteur privé. Cette approche, combinée avec l’efficacité des financements domestiques et les principes qui la sous-tendent, apportera une cohérence indispensable aux systèmes de santé nationaux fragmentés. Cela permettrait également d’établir “le socle institutionnel et la confiance pour réponde aux défis qui se posent en matière d’investissements et pour engager les réformes structurelles nécessaires“, a expliqué Mme Traoré.

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