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JOURNEE DE L’AFRIQUE: Célébration au Barreau de Paris

A la barre au… Barreau!
Le 24 mai dernier, le Barreau de Paris a fait honneur à l’Afrique, mettant le continent à la barre d’une journée de célébration: «Le temps était venu de rendre hommage à l’Afrique. À toutes les Afriques. À un continent pluriel, berceau de toutes les humanités, et qui du Maghreb aux régions sub-Sahariennes, enrichit chaque jour le Barreau de Paris de tant de confrères, talentueux et impliqués».

 

En prélude à la Journée Internationale de l’Afrique, le Comité stratégique de Politique européenne et internationale, et la Commission Culture du Barreau de Paris, en collaboration avec la Commission Afrique  et sous l’invitation de Madame le Bâtonnier Christiane-FERAL –SCHUHL, il a été organisé un colloque exceptionnel, à l’occasion de la Journée Mondiale de l’Afrique, une conférence débat à l’Auditorium de la Maison du Barreau sur le droit et la pratique du droit des affaires en Afrique .
«Le temps était venu de parler ensemble de la pratique du droit en Afrique, de nos relations avec les institutions judiciaires africaines, de la coopération judiciaire avec les États africains».  
Etaient présents à cette commémoration du 49ème anniversaire de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), aujourd’hui Union Africaine (UA), les avocats, les amis de ce continent, les personnalités civiles et le diplomates venus des ambassades des pays africains à Paris.
«Le temps était venu de rendre hommage aux associations de notre barreau et à leurs initiatives quotidiennes avec, et envers, l’Afrique».
L’Ordre des Avocats de Paris était représenté par ses membres et Madame le Bâtonnier Christiane-FERAL-SCHUHL qui a ouvert les débats à 18 heures. Monsieur l’ancien Vice-Bâtonnier Jean-Yves LEBORGNE l’a clôturé à 21 heures 30 émerveillant le public présent par sa voix de ténor.
La soirée s’est achevée autour d’un cocktail accompagnés des rythmes africains (percussion et Djembé)
«Le temps était venu, enfin, que nous portions un regard nouveau sur la culture africaine; les arts premiers naturellement, mais également la culture africaine contemporaine, riche, vivante, foisonnante».
Le public présent a su découvrir les pas de danse  de Madame le Bâtonnier très attachée à ce continent ainsi que ceux du très panafricaniste des Avocats africains de Paris, Maître Fabien NDOUMOU, qui serait déjà en campagne pour les futures élections ordinales.
Le souhait des invités présents est que l’expérience soit renouvelée.
Peut-être que d’autres capitales suivront elles aussi l’initiative.

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