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IMMIGRATION CLANDESTINE: Eventrés par les trafiquants – 500 réfugiés morts en mer!

Témoignages “p…récits” de deux survivants! 

Il y a environ 500 disparus dans le naufrage de la semaine dernière à 300 miles au large de la côte de Malte, et à provoquer l’accident, ça auraient été les trafiquants eux-mêmes, qui, avec un second bateau, auraenit délibérément coulé le bateau transportant des migrants, pour lequel était née une violente confrontation. 

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Il y a environ 500 disparus dans le naufrage de la semaine dernière à 300 miles au large de la côte de Malte, et à provoquer l’accident, ça auraient été les trafiquants eux-mêmes, qui, avec un second bateau, auraenit délibérément coulé le bateau transportant des migrants, pour lequel était née une violente confrontation. C’est le récit qui a été fait aux opérateurs de l’OIM (Organisation Internationale pour les Migrations) en Sicile, par deux survivants palestiniens, échappés de Gaza pour aller en Egypte, début septembre, et secourus en mer par le cargo panaméen “Pegasus” pour etre transportés à Pozzallo (Italie).

L’OIM a noté que si cette histoire (sur laquelle enquête la police), sera confirmée, il s’agirait du plus grave naufrage de ces dernières années. Un épisode particulièrement grave, car il ne s’agirait pas d’un accident, mais d’un assassinat de masse perpétré par des criminels sans scrupules, ni respect pour la vie humaine.

Coulés par les trafiquants eux-memes!  

Selon les témoignages des survivants et des migrants (Syriens, Palestiniens, Egyptiens et Soudanais), ils sont partis à 50, de Damiette, en Égypte, le samedi 6 septembre. Parmi eux, de nombreuses familles avec des enfants et des mineurs non accompagnés. Après avoir changé diverses embarcations le long du trajet, mercredi 10, les trafiquants, à bord d’un autre bateau, ont demandé aux migrants de «sauter» sur une énième embarcationavire, plus petite et précaire. Réalisant le danger de la situation, beaucoup se sont révoltés: il en est suivi un accroc avec les trafiquants qui, à un moment donné, énervés, ont épéronné le bateau des migrants sur la poupe, le faisant couler.

La plupart des 500 personnes sont tombées dans la mer et se sont noyés, d’autres ont réussi à flotter en s’accrochant à des moyens de fortune: parmi eux, ces deux jeunes Palestiniens. L’un d’eux a raconté qu’il s’était cramponné à une bouée de sauvetage avec 7 autres personnes qui, au fil des heures n’ont pas pu soutenir l’effort. Le dernier à rester à ses côtés était un petit égyptien qui, avant de lâcher prise, a dit être parti pour essayer d’envoyer à la maison, l’argent nécessaire à payer les soins de son pére gravement malade du cœur.

Après environ un jour et demi dans ces conditions, le jeune palestinien a été repéré par d’autres migrants qui avaient été sauvés par le bateau marchand “Pegasus”, qui transportait en Sicile 386 personnes secourues à bord d’un autre navire intercepté dans la zone, peu  avant.

Le deuxième jeune palestinien, qui avait réussi à rester à flot grâce au gilet de sauvetage qu’il portait, a été secouru peu après. Les moyens de sauvetage maltais et grecs, inteervenus entre-temps, auraient trouvé et enregistré dans 9 autres migrants appartenant au même groupe.

“Continuer le sauvetage dans les eaux internationales”

A la lumière de ces récits, l’OIM souligne que le bilan des morts de ces heures dans la Méditerranée, est très lourd, car quelques heures après, on annonçait un autre naufrage avec plus de 200 disparus, au large des côtes de la Libye, et un autre encore avec son lot de victimes, en face de la côte égyptienne. Ils y aurait eu donc 700 personnes mortes en mer, ces derniers jours.

Ces événements tragiques montrent combien, d’une part, il est crucial que les opérations de sauvetage continuent d’être menées en haute mer, dans les eaux internationales (comme le fait l’opération “Mare Nostrum”), et de l’autre, le degré d’aberration des trafiquants qui, cette année, font voyager les migrants sur des bateaux de plus en plus délabrés et surpeuplés, ce qui entraîne, directement ou indirectement, la mort de milliers de personnes.

L’OIM lance un appel à la communauté internationale afin qu’elle œuvrer efficacement pour arrêter ces criminels, qui doivent être identifiés et poursuivis. À l’heure actuelle, la seule façon de neutraliser ces organisations est de commencer à ouvrir des canaux légaux pour l’entrée en Europe, pour toutes ces personnes, hommes, femmes et enfants qui fuient leur pays, à la recherche de protection.

FONDATION ABDOU DIOUF: Ahouré, Anthony Obame et Balla Diéye nominés au Gala

REFLEXION: Regard sur l’angle positif de l’Afrique