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Appréciez Max Le Doux, auteur, compositeur et interprète camerounais de Rome, dans son clip «Ndolo»!

Auteur, compositeur et interprète camerounais, le premier album de Max Le Doux s’intitule «Ndolo» (“Amour” en langue douala). Parmi les talents qu’affiche la diaspora africaine en Italie, phares braqués  sur un grand artiste camerounais: Max Le Doux! Dans le milieu du show-biz et de ses innombrables fans, il est connu comme le “Prince de Rome”. 

Fort de sa popularité et des attestations d’estime qu’a boostées encore plus la sortie de son 1er album, “Ndolo”, il s’engage à mouvementer dans la joie la diaspora camerounaise et africaine en général, comme ce fut notamment pour la célébration de la participation des Lions Indomptables de son pays, à la Coupe du monde FIFA de Brésil 2014, en compagnie des Eléphants de Côte d’Ivoire, des Black Stars du Ghana, des Super Eagles du Nigeria et des Fennecs d’Algérie.

“Le Prince de Rome”, voulez-vous bien vous présenter à nos chers lecteurs et internautes d’Africa Nouvelles?

Oui, moi c’est Max Le Doux. Je suis un artiste camerounais. ça fait un peu plus de 15 ans que je vis à Rome où j’ai poursuivi mes études universitaires, obtenant un Doctorat de spécialisation en Lettres et Philosophie, à l’Université Pontifical du Latéran, puis un Master international en Management touristique et enfin un Doctorat en sociologie à l’Université Rome III.

Vous avez réalisé votre tout premier album  intitulé “Ndolo”. Comment cette belle œuvre a-t-elle été conçue et quel est le parcours qui a porté à sa réalisation?

L’idée date de longtemps. Déjà depuis mon bas âge, j’ai grandi  tout en étant bercé par la musique traditionnelle que chantait  ma grand-mère, qui était choriste dans l’église. Plusieurs années après, j’ai eu à rencontrer un artiste musicien, ami d’enfance, du nom de Moses Darkwas et ensemble, nous avons donc pensé créer un petit groupe pour satisfaire nos passions. C’était en 1995. Mais ma décision de réaliser un Cd fut déclenchée par un épisode qui m’a frappé en 2008: la perte de ma femme. J’ai tout de suite songé à composer une chanson pour elle, faire quelque chose en sa mémoire et en son honneur. C’est ainsi donc qu’est né l’album “Ndolo”, qui est composé de 6 titres au total: La première chanson c’est un morceau sur rythme makossa duquel l’album tire d’ailleurs son titre: «Ndolo» qui, en langue douala, signifie justement “Amour”. La seconde chanson c’est «Bouger bouger»; suit la 3ème qui est «Mbale»; ça veut dire «Je jure». Le 4ème morceau est en fait un remix de la première, «Ndolo», mais en version “coupé décalé”. Puis arrive la 5ème chanson qui s’intitule «Douleur»: et ça, c’est le slow que j’ai composé spécialement pour ma regrettée femme.  Enfin le dernier morceau, c’est «Apothéose». Voilà! C’est donc ça la genèse de mon premier album “Ndolo”.

Votre album a été très diffusé dans les radios et les Tv africaines partout en Afrique et vous cartonnez ici aussi en Italie… 

Oui, le morceau «Ndolo» a cartonné dans les grandes discothèques. Il y a par exemple le “Makumba” où j’ai fait un tabac, avec du monde plein à craquer. Un vrai délice pour le public qui était là, ce jour. Et, Dieu merci, le succès ne se réduit pas qu’à l’Italie. Au Cameroun d’ailleurs, je suis en affiche dans plusieurs hit-parades et notamment  en tête sur la chaine nationale CRTV, depuis plus de deux mois. Sans oublier la chaine privée “Equinoxe Tv”. Donc c’est un album qui a marché très bien et mon souhait est que ça aille encore plus for pour moit, que ça aille dans le monde entier.

Quel est votre message à la diaspora africaine d’Italie pour préparer ensemble dans la joie et dans la musique ce grand évènement?

Comme disent de nombreux frères de la diaspora, c’est une aubaine pour la communauté d’avoir sur place un grand artiste, sans devoir l’importer de dehors, comme ça a toujours été le cas auparavant. Le message que j’aimerais envoyer à la communauté camerounaise et africaine en général, c’est qu’il faut bosser très dur pour faire en sorte que ce soit un évènement vraiment unique en son genre. Il y aura donc du show à gogo: ça va du makossa pour traverser tous les autres rythmes africains. Ce sera la musique pluriethnique, la musique africaine, une musique africaine en miniature, où tout le monde, les Africains et même les Européens, vont bien se régaler, parce que chacun va se reconnaitre dans les différents rythmes, du hot au slow, car il y en aura pour tous les goûts au menu.

(Ainsi parla le “Prince de Rome”)

VIDEO “Ndolo”: http://www.youtube.com/watch?v=EewhmdEmHi4

Milton Kwami

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