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Comité pour l’Islam italien :  » Juste défendre le voile intégral »

Rome, 15 Juillet 2010. « Juste défendre le voile intégral dans les lieux publics, même parce que son utilisation n’est pas une obligation imposée par le Coran ». Elle est l’avis exprimé hier par le Comité pour l’Islam italien du ministère de l’Intérieur. Un organisme, explique en son temps Maroni, sans des prétentions de représentation des musulmans : « je convoque simplement des personnes qui connaissent ce monde, elles ont une attitude positive, sont bien complétés et peuvent fournir des idées et des propositions. Il s’agit donc du Conseil qui discute avec moi de divers thèmes ».

Parmi les premiers thèmes à l’ordre du jour, il y avait donc la défense du burqa et niqab qui se discutent en Italie ainsi comme en France, Belgique et Espagne. À la Chambre il y a déjà de diverses propositions de loi qui voudraient rendre plus restrictives les règles déjà en vigueur en Italie. L’articule 5 de la « Disposition à tutelle de l’ordre publique » (loi 22 mai 1975, n. 152) dit que : « Il est défendu l’emploie de casques protégés, ou de quelconque autre demi acte à rendre difficile la reconnaissance de la personne, en lieu public ou ouvert au public, sans justifier le motif. La défense s’applique aussi aux sous vêtements ».

Ce « justifié je motive » est un point crucial. La question est : la foi musulmane peut être « justifiée motive » pour mettre en public les voiles intégraux qui rendent  reconnaissable ? « Le Comité a éclairci que celle de la burqa et du niqab n’est pas une obligation religieuse qui dérive du Coran, il n’est reconnu comme tels par la grande majorité des écoles juridiques islamiques.

Les experts réunis al Viminale suggèrent « que les lois évitent chaque spécifique référence à l’Islam et à des questions qui conforment le voile ou à la condition de la femme musulmane ». Ils devraient par contre  » se limiter à réaffirmer que des personnes déguisées de façon à ne pas être reconnaissable sans justifier les raisons qui conforment à la santé ou à la sûreté dans la circulation ou sur le travail. Ils ne peuvent pas être identifiées par les Forces de l’ordre, déterminées de connaissant et si au cas décrites par des témoins ». « La reconnaissance des personnes doit être par contre garantie, quelque fois plus à front du risque international qu’il n’est pas mort relié au terrorisme » met en garde le Comité pour l’Islam italien.

 

Elvio Pasca

 

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