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BURKINA FASO: Sécurité alimentaire, eau potable et assainissement – L’UE met 33 milliards CFA à la disposition

Finance…ment pas!

Le ministre de l’Economie et des Finances, Lucien Marie Noël Bembamba, et le chef de la délégation de l’Union Européenne (UE) auprès du Burkina Faso, Alain Holleville, ont signé une convention de financement, le vendredi 15 février 2013, à Ouagadougou.

altLa sécurité alimentaire et l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, sont les domaines bénéficiaires d’une convention de financement qui vient d’être signée, entre le gouvernement burkinabè et l’UE qui, par cette convention, met à la disposition du Burkina Faso 50 millions d’euros, environ 33 milliards CFA. La signature de la convention s’est déroulée le vendredi 15 février 2013 à Ouagadougou. C’est le ministre de l’Economie et des finances, Lucien Marie Noël Bembamba, et le président de la délégation de l’Union européenne auprès du Burkina Faso, Alain Holleville qui ont assuré la signature des documents. Ceci, en présence du ministre de l’Agriculture et de la sécurité alimentaire, Mahama Zoungrana, et de son collègue de l’Eau, des Aménagements hydrauliques et de l’assainissement, Mamounata Belem/Ouédraogo.

«Le financement de ces programmes constitue une contribution supplémentaire et substantielle de l’UE à la mise en oeuvre de la SCADD au titre des secteurs identifiés», a indiqué Alain Holleville. Abondant dans le même sens, Mme Mamounata Belem/Ouédraogo a affirmé la pertinence de cet appui ciblé. «C’est une initiative salutaire de l’Union européenne pour permettre de juguler deux fléaux qui hantent le Burkina Faso, à savoir l’insécurité alimentaire et le non accès à l’eau potable et à l’assainissement», a-t-elle souligné.

Le premier volet de ce financement concerne la sécurité alimentaire et nutritionnelle pour les populations les plus démunies dans les régions les plus affectées. Ce programme envisage de toucher directement plus de 85.000 ménages, environ 500.000 personnes pauvres et vulnérables à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle et s’étend à toutes les régions du pays.

Selon le chef de la délégation de l’UE, l’initiative vise à accélérer particulièrement, les progrès vers l’atteinte des OMD (réduire l’extrême pauvreté et la faim) dans lesquels le Burkina accuse un retard. Le second volet du projet veut assurer l’accès à l’eau potable et à l’assainissement. L’appui de l’UE à ce secteur, est une réaction aux besoins sans cesse croissants dans beaucoup de régions du Burkina.

Pour le ministre de l’Eau, des Aménagements Hydrauliques et de l’Assainissement, Mamounata Belem/Ouédraogo, de nombreuses réalisations physiques sont envisagées, en vue de résorber ces besoins.

«Des latrines familiales seront construites dans les milieux urbain et rural et d’autres infrastructures d’assainissement seront aussi mises à la disposition des populations», a confié Mme Belem. Ces composantes qui se complètent mutuellement vont soutenir et renforcer les initiatives déployées pour combattre l’insécurité alimentaire et la malnutrition.

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