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TRANSPORTS AERIENS: Ethiopian Airlines menace de vendre le 767 de Gabon Airlines

«Nous avions un avion!»

La compagnie aérienne éthiopienne a donné jusqu’au 30 novembre prochain à Gabon Airlines pour la rembourser des frais de maintenance d’un Boeing 767-200, sans quoi elle mettra elle-même en vente l’appareil toujours immobilisé à Addis-Abeba.

altLa Compagnie aérienne Ethiopian Airlines (E.T.) menace de vendre le Boeing 767 de la défunte Gabon Airlines, immobilisé depuis août 2011 sur le tarmac de l’aéroport d’Addis-Abeba. Elle a donné jusqu’au 30 novembre prochain à Gabon Airlines pour la rembourser des frais de maintenance d’un Boeing 767-200, sans quoi elle mettra elle-même en vente l’appareil toujours immobilisé à Addis-Abeba.

En dépit de multiples relances à l’égard des autorités gabonaises, la situation n’a jamais évolué, déplore le transporteur éthiopien. Depuis l’immobilisation du Boeing 767, sa direction générale affirme avoir assuré l’entretien et la sécurité de l’avion.

Cette prise en charge a généré des frais importants pour maintenir l’avion en état de fonctionnement.

Gabon Airlines a mis la clef sous la porte en mai dernier, mais ses dettes courent toujours. Et Ethiopian Airlines, l’un de ses créanciers, entend bien se faire payer. La compagnie éthiopienne réclame en effet à Gabon Airlines 500 millions CFA, (environ 762 000 euros) pour non paiement d’une facture de maintenance d’un avion de type Boeing 767-200.

Soucieuse de préserver les bonnes relations entre l’Ethiopie et le Gabon, la compagnie Ethiopian Airlines s’est gardée de réclamer le règlement de sa créance par des voies juridiques, convaincue que Gabon Airlines dépêcherait une équipe à Addis-Abeba, afin de récupérer l’avion.

Gabon Airlines était une compagnie aérienne privée née en avril 2007, après la liquidation de la compagnie nationale Air Gabon. Mais suite à un audit réalisé par l’Agence nationale de l’aviation civile gabonaise sur la sécurité des appareils, elle s’est vu retirer en juin dernier 2011, sa licence d’exploitation pour manquement aux règles de sécurité de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI).

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