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R.D. CONGO: Clément Ossinonde publie «l’histoire de la Rumba cubano-congolaise»

Con…going to Cuba!

Après la publication par Joseph Gabio ,d’un livre sur l’histoire du football congolais paru chez l’Harmattan (1), voici «L’histoire de la Rumba cubano-congolaise» par Clément Ossinondé, l’un des grands spécialistes de la musique congolaise.

altL’histoire de la Rumba cubano-congolaise développe, en trois parties, les caractéristiques de la musique au Royaume Kongo, d’où est issue la danse «NKumba» (la danse du nombril). Après son arrivée à Cuba, au XVe siècle, par le canal de la traite négrière, la danse «NKumba» va subir la déformation de la langue espagnole, pour s’appeler désormais «Rumba».

De son évolution à Cuba, trois tendances: la Columbia, le Guanguanco et le Yambu, vont connaître, à partir de 1932, un rayonnement international (Amérique-Europe). Le Congo, par le truchement de l’Europe, va se l’approprier, au cours des années 40, pour un retour aux sources. Depuis plus de quatre générations, la rumba congolaise proche de la tendance «Yambu» s’est installée définitivement.

Dans son développement, la rumba congolaise a connu plusieurs variantes qui relèvent de quatre grandes «écoles»: African Jazz, OK Jazz, Bantous et Zaïko. L’histoire de la Rumba cubano-congolaise est un récit absolument édifiant.

altLe livre «L’histoire de la Rumba cubano-congolaise» sera prochainement en vente chez les principaux libraires en ligne. La musique congolaise a résisté à l’esclavage et au colonialisme la vidéo ci-dessus le confirme, beaucoup de Kongo se sont retrouvés au Brésil et dans d’autres pays en Amérique latine, les plus proches de nous ,ce sont les guadeloupéens et les martiniquais sont en majorité des descendants des Kongo

Plus d’une personne félicitent l’auteur “pour ce livre «L’histoire de la Rumba cubano-congolaise», et surtout pour son infatigable action de faire connaître aux plus jeunes la réalité de notre musique tant méprisée par moment. Combien de fois des gens, par snobisme sûrement, n’ont pas demandé qu’on leur mette la musique douce au moment du repas comme si cette musique saccadée les empêcherait de mettre la nourriture dans la bouche“.

ABDOU NDAO: Président de l’Association des Sénégalais de Brescia

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