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AFRIQUE DU SUD: L’athlète paralympique Oscar Pistorius arreté pour avoir tué sa petite amie avec un pistolet!

Pistorius… pistolero? 

Le Sud-Africain Oscar Pistorius, premier athlète paralympique à avoir participé à des jeux Olympiques avec les valides l’été dernier à Londres, a tué par balles sa petite amie, ce jeudi matin dans sa résidence de Pretoria, la prenant pour un voleur, a rapporté le quotidien “Beeld”.

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Drame de la Saint Valentin en Afrique du Sud : la petite amie de l’athlète Oscar Pistorius, médaille d’or au 400m des derniers Jeux Paralympiques, a été retrouvée morte tôt ce matin dans la maison de celui-ci, frappée par plusieurs balles dont une dans la tête.

Il semblerait que l’athlète l’aurait prise pour un cambrioleur. Il devrait comparaître plus tard dans la journée devant un tribunal de Pretoria.

Depuis la découverte du corps de sa petite amie, Oscar Pistorius est rapidement devenu le premier sujet de conversation sur les réseaux sociaux et dans les talk shows des radios. Certes, c’est dû à la grande notoriété de celui que l’on surnomme «Blade Runner» qui, malgré le fait qu’il est amputé des deux jambes, avait atteint les demi-finales des derniers JO; sa petite amie, une mannequin, était elle aussi une habituée des pages people.

Le champion paralympique a été arrêté ce jeudi 14 février pour le meurtre de sa compagne. Oscar Pistorius lui aurait tiré dessus par erreur dans la nuit de mercredi à jeudi, la prenant pour un voleur introduit dans leur résidence de Pretoria. Il devrait comparaître dans la journée devant un juge.

Mais le fait divers tragique touche aussi un nerf sensible: celui de l’insécurité. La thèse de l’accident n’est pas confirmée, mais les spéculations abondent en ce sens. Les cambriolages sont en effet monnaie courante, surtout dans la région de Johannesburg et Pretoria où le drame a eu lieu.

Les criminels n’hésitent souvent pas à recourir à des violences extrêmes. Et si le port d’armes est strictement encadré dans le pays, de nombreux sud-africains, comme Oscar Pistorius, en possèdent pour se défendre.

La classe moyenne sud-africaine, celle qui équipe ses maisons de clôtures électriques et de systèmes de surveillance sophistiqués, est donc particulièrement sensible à un fait divers qui, s’il s’avère être un accident lié à ce sentiment d’insécurité, semblerait pouvoir arriver à tout un chacun.

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