Thursday, Oct 02nd

Last update08:00:01 PM GMT

You are here Nouvelles

La Conférence internationale intitulée «Afrique: 53 pays, une Union» a réuni, le 21 mai 2010 au "Palazzo Re Enzo" de Bologna, les leaders des pays africains et les représentants des institutions internationales.

Première étape d’un triptyque de rendez-vous (les prochains seront à Washington en 2011 et à Addis-Abeba en 2012), voué à dessiner un parcours de paix et développement pour l’Afrique, cette Conférence a été organisée par la "Fondation pour la Collaboration des Peuples" (présidée par Romano Prodi), avec le concours du Bologna Center de la Johns Hopkins University, le Haut Parrainage des Nations Unies, l’Union Africaine (UA) et la Commission Européenne.

L’objectif de la conférence est d’amener les pays africains à confier à l’Union Africaine (UA) le rôle d’interlocuteur avec le reste du monde.

Outre les représentants de la Banque Mondiale et des autres institutions et organismes particulièrement engagés dans les questions africaines, la Conférence a été honorée par la présence et les interventions d’illustres personnalités internationales telles que:

S.E. M. Abdoulaye Wade (Chef de l’Etat sénégalais)

Thabo Mbeki (ex président sudafricain)

Asha-Rose Mtengeti Migiro (tanzanienne, Vice-secrétaire général de l’ONU depuis 2007);

Abdelkader Messahel (Ministre algérien pour les Affaires africaines et maghrébines)

Joseph Boakai (Vice président du Liberia);

Moussa Dosso (Ministre ivoirien de l’Education)

Samuel Sam-Sumana (Vice-président sierra-léonais)

Abdoulie Janneh (Commissaire économique de l’ONU pour l’Afrique)

Michael A. Battle (Ambassadeur USA auprès de l’UA)

Andris Piebalgs (Commissaire européen au développement)

Zhan Shu (Ambassadeur au Département des politiques pour l’Afrique, au Ministère des Affaires Etrangères de la Chine)

Rappelons que Romano Prodi (ex président de la Commission Européenne, de 1999 à 2004 et plusieurs fois Ministre et Président du conseil en Italie) est à la tête de la Commission internationale de l’ONU et de l’UA pour les missions de maintien de la paix en Afrique.

«La priorité de l’Afrique est la paix mais ensuite vient la coopération: il y a urgent besoin de travailler ensemble. Jusqu’à présent les relations ont été bilatérales et cela a bousillé les rapports et les politiques: aujourd’hui sous la coordination de l’ONU, il faut que travaillent ensemble l’Union Européenne, l’Union Africaine, la Chine, les USA et les autres grands pays», a-t-il poursuivi lançant en conclusion une idée:

«Le modèle auquel l’Europe et l’Occident devraient s’inspirer pour les politiques d’aide et soutien à l’Afrique, est celui du Plan Marshall, mis sur pied par les Etats-Unis, à la fin de la guerre au bénéfice de l’Europe en ruines. Ce plan n’était en effet pas limité aux infrastructures, mais orienté également à la reconstruction financière et économique».

M. Abdoulaye Wade a aussi invité les entreprises européennes à investir et produire en Afrique, dans une perspective d’intérêt réciproque

«Désormais je crois que l’Afrique est mure pour prendre en main ses propres choses», a observé le président sénégalais tout en précisant:

«Nous ne refusons pas les aides internationales mais demandons de pouvoir projeter nous-mêmes les actions nécessaires à notre développement. Nous ne voulons pas être privés de notre souveraineté décisionnelle. Nous voulons être souverains».

Il a dénoncé que «ça fait 50 ans qu’ils sont en train de nous rendre dépendants au lieu d’être autonomes dans nos choix», soulignant que «l’intégration économique des pays africains n’est possible qu’à travers l’intégration politique, qui doit représenter l’objectif commun. Je ne doute que nous réaliserons les Etats-Unis d’Afrique».

Lamentant notamment l’absence sur le plan international de l’Afrique «l’unique continent non représenté au Conseil de Sécurité de l’ONU», le Président Wade a dit que cette injustice doit être réparée «acceptant la présence au Conseil de Sécurité de l’Afrique qui doit avoir le droit de veto».

Milton Kwami

 

 

AFRIQUE DU SUD: Moscou va livrer 8 réacteurs nucléaires

Jusqu'où ira Moscou? 

La Russie a annoncé qu'elle allait fournir, d'ici à 2023, jusqu'à 8réacteurs nucléaires à l'Afrique du Sud, selon l'Agence russe de l'énergie atomique Rosatom. 

alt

La Russie a annoncé qu'elle allait fournir, d'ici à 2023, jusqu'à 8réacteurs nucléaires à l'Afrique du Sud, selon un communiqué de l'Agence russe de l'énergie atomique Rosatom. Cet accord pourrait sonner le glas des ambitions du groupe français Areva, déjà fournisseur de l'unique centrale sud-africaine et qui ambitionne de ravir le marché sud-africain. L'annonce a été faite lors d'une conférence de l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA),à Vienne, en Autriche. Moscou et Pretoria ont un partenariat dans le domaine de l'énergie nucléaire. Le mois dernier, le président sud-africain, Jacob Zuma, a effectivement effectué un voyage de quasiment six jours à Moscou.

Outre la construction de réacteurs nucléaires, l'accord prévoit également la formation de spécialistes africains dans les universités russes. L'Afrique du Sud ne dispose actuellement que d'une seule centrale nucléaire et peine à répondre au besoin énergétique du pays.

Selon l'agence russe, le contrat est estimé à une valeur entre 31 et 38 milliards d'euros. La mise en service des nouveaux réacteurs russes est prévue pour 2023.

Avec cette livraison, Moscou mettra en service la première centrale nucléaire reposant sur la technologie russe en exploitation sur le continent africain.

Joomla Templates and Joomla Extensions by ZooTemplate.Com

NIGERIA: Le chef du groupe Boko Haram serait mort

Il meurt combien de fois ce mec-là?

Qui a été tué par l'armée Nigériane le 24 septembre dernier. Abubakar Shekau, le chef de la secte islamiste Boko Haram, ou son sosie?

altQui a été tué par l'armée Nigériane le 24 septembre dernier. Abubakar Shekau, le chef de la secte islamiste Boko Haram, ou son sosie? Pour les militaires nigérians, c'est un homme qui se faisait passer pour le défunt Abubakar Shekau, chef de Boko Haram a été assassiné mercredi 24 septembre. C'est du moins ce qu'affirme l'armée nigériane même si l'information n'a pas encore été confirmée par des sources indépendantes.

Annoncée à plusieurs reprises en 2009 et 2013, la mort d'Abubakar Shekau a été confirmée, le 24 septembre, par l'armée nigériane.

Selon le porte-parole de l'armée, le général Chris Olukolade, le chef islamiste se faisant passer dans des vidéos comme le défunt Abubakar Shekau a été tué dans des combats avec les militaires à Konduga, dans le nord-est du Nigeria.

Des habitants des communautés locales ont confirmé les informations sur l'identité de ce Bashir Mohammed, alias Abubakar Shekau, connu sous d'autres noms comme Abacha Abdullahi Geidam, Damasack, etc. a précisé le porte-parole de l'armée, qui s'exprimait au cours d'une conférence de presse à Abuja.

Il n'a cependant donné aucune précision sur la mort du véritable Abubakar Shekau, assurant que son nom était devenu comme une « marque emblématique » pour Boko Haram..

Lors de la conférence de presse, une vidéo sur les combats à Kondouga (État de Borno) a été diffusée dans lequel le général Olukolade a désigné un homme barbu, gisant à terre parmi les victimes, comme étant le chef de Boko Haram.

Depuis plusieurs jours, des rumeurs circulaient au Nigeria sur la mort d'Abubakar Shekau, après un tweet de l'armée annonçant qu'un chef terroriste de haut rang gravement blessé avait été capturé au cours d'affrontements à Konduga.

Cependant, aucune source indépendante n'a encore confirmé la mort du chef de Boko Haram. Toutefois L'armée nigériane se dit prête à châtier quiconque prétendra s'exprimer sous l'identité de Shekau ou en son nom.

Joomla Templates and Joomla Extensions by ZooTemplate.Com

FRONTIERES: Plainte d'Accra contre Abidjan sue les frontières marittimes

Frontières d'hier? 

Le procureur général ghanéen Marietta Brew Appiah-Oppong a indiqué, le mercredi, 24 septembre que son pays a décidé de porter plainte contre la Côte d'Ivoire au titre de la convention des Nations unies sur le Droit de la Mer.

alt

Le procureur général ghanéen Marietta Brew Appiah-Oppong a indiqué, le mercredi, 24 septembre que son pays a décidé de porter plainte contre la Côte d'Ivoire au titre de la convention des Nations unies sur le Droit de la Mer. Le porte-parole du gouvernement ivoirien Bruno Koné s'est prononcé sur le sujet le jeudi 25 septembre 2014 sur Onuci-Fm. Bruno Koné a fait savoir qu'il existe une frontière terrestre clairement définie entre la Côte d'Ivoire et le Ghana.

« La difficulté concerne ici le tracé de la frontière maritime parce qu'il y a diverses méthodes qui peuvent donner des résultats divergents. C'est à ce niveau là qu'il y a un litige entre les deux pays par rapport à des ressources pétrolières qui ont été découvertes au large des deux pays. Ce sont des choses qui peuvent arriver. Il ya des méthodes scientifiques, des juridictions internationales qui vont se pencher sur cette question et qui vont permettre de donner raison à l'une ou l'autre des parties ou voire même de trouver un accord qui convient aux deux parties. Il n'y a pas du tout lieu aujourd'hui de s'inquiéter », a rassuré le porte-parole du gouvernement ivoirien, ajoutant que les deux pays qui sont en discussion depuis 2008 vont continuer les discussions dans l'intérêt des deux pays.

Joomla Templates and Joomla Extensions by ZooTemplate.Com

IMMIGRATION ILLEGALE: 3 mois maximums dans les CIE (Centre d'Identification et Expulsion)

De 18 à 3 mois!

Approuvé le projet de loi qui réduit les délais de détention. Aujourd'hui, les immigrés illégaux restent derrière les barreaux pendant 18 mois. Le texte retourne à la Chambre des Députés.  

altOn est à un important détour sur le chemin pour reconquérir un traitement plus humain et civilisé visà-vis de ceux qui sont enfermés dans les CIE (Centres d'Identification et d'Expulsion). 

Le Sénat a en effet approuvé le projet de loi européen 2013 bis, qui passe maintenant à la Chambre des députés. Entre autres choses, ce projet de loi réduit considérablement le temps maximum de la permanence des sans-papiers, à l'intérieur de ces véritables prisons. 

Aujourd'hui, toute personne surprise en Italie sans permis de séjour peut rester enfermé dans un CIE, jusqu'à 18 mois. Le texte approuvé à Palazzo Madama dit au contraire que: «dans tous les cas, la durée maximum de rétention de l'étranger dans le CIE ne peut dépasser 90 jours". 

Si dans ce laps de temps, on n'est pas en mesure de rapatrier l'immigré, alors il faudra le libérer. 

Ce fut une loi de 2011, voulue par le ministre de l'Intérieur de l'époque, Roberto Maroni, de la Lega Nord, à établir que les immigrés surpris sans permis de séjour pouvaient rester jusqu'à un an et demi, derrière les barreaux. Une «peine» imposée même dans les cas où c'était leur pays d'origine qui ne collaborait pas à leur rapatriement, en perdant du temps sur la procédure. 

Les effets de ce durcissement signé Lega Nord n'a pas montré que l'efficacité sur les les expulsions, étant donné qu'aujourd'hui, moins de la moitié des détenus dans les CIE sont effectivement retournés dans leur pays. Au contraire, cela a fait augmenter la tension et le désespoir, causant des émeutes et des actes d'automutilation, provoquant les appels des opérateurs et des organisations humanitaires pour un retour en arrière

L'occasion s'est présentée avec le nouveau projet de loi européen, écrit en fait par le gouvernement Enrico Letta. Dans le texte original, il était question de 180 jours, puis, le ministre de l'Intérieur Angelino Alfano (Nouveau Centre Droite) s'est dit disponible à alléger davantage le temps maximum de permanence dans les CIE, et ainsi en Commission Affaires Constitutionnelles, les sénateurs Luigi Manconi et Sergio Lo Giudice du PD (Parti Démocrate) en ont profité pour tailler ce délai à 3 mois, avec un amendement

Avec la réduction à 90 joursexpliquent Manconi Lo Giudice, les CIE retourneront "à leur fonction de lieu de transit pour l'identification et le rapatriement éventuel, évitant de longues détentions injustifiées de personnes n'ayant pas commis de crime, mais se trouvant uniquement en irrégularité administrative »

Le Sénat (Lega Nord exclu) sen est convaincu, maintenant la balle dans le camp de la Chambre des Députés.

Stranieriinitalia.it

Joomla Templates and Joomla Extensions by ZooTemplate.Com

REFUGIES: L'Autriche: "Aucun pays ne doit etre isolé" - Mais entre-temps, elle refoule les refugiés en Italie

L'Autriche triche et fait l'autruche? 

Le chancelier Werner Faymann déclare que: "Il faut une politique d'asile commune européenne". Et le syndicat de police COISP lui rappelle que "au Col du Brenner, entre juillet et septembre, les autorités autrichiennes ont refoulé plus de 2.000 étrangers". 

alt"Le problème de l'asile et de l'immigration peut être résolu seulement au niveau européen. Aucun pays ne peut être abandonné seul, même en ce qui concerne le premier accueil, comme le fait l'Italie, ou pour le placement des réfugiés dont l'Autriche absorbe un pourcentage particulièrement élevée", a déclaré le chancelier autrichien Werner Faymann, en marge d'une réunion avec le ministre italien des Affaires étrangères Federica Mogherini à Rome

"L'Europe doit développer ensemble une politique répondant aux besoins des personnes en fuite, une politique commune qui engage tous les pays, y compris ceux qui donnent aujourd'hui une contribution mineure", a ajouté le chancelier, qui a souligné que ce sera «un point important à faire examiner par la nouvelle Commission européenne et les gouvernements nationauxLe problème doit être résolu au niveau européen, pas dans les frontières de chaque pays. Sans une solution globale de l'Union européenne, la question des réfugiés ne peut pas se résoudre humainement et politiquement, de façon décente", a dit M. Faymann.

Entre-temps, le syndicat de la police COISP parle d'une «urgence immigration" au commissariat du Brenner, où seraient en train de s'entasser les réfugiés qui tentent d'entrer en Autriche, mais sont refoulés

"En juillet et août, les Autorités ont "réexpédié" en Italie plus de 1.400 étrangers, tandis que les refoulements du mois de septembre dépasseront le nombre de 700. Cette situation ne peut pas retomber sur les épaules des collègues, laissés seuls à gérer un flux migratoire de proportions jamais vues", a déclaré le COISP. 

Joomla Templates and Joomla Extensions by ZooTemplate.Com