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La Conférence internationale intitulée «Afrique: 53 pays, une Union» a réuni, le 21 mai 2010 au "Palazzo Re Enzo" de Bologna, les leaders des pays africains et les représentants des institutions internationales.

Première étape d’un triptyque de rendez-vous (les prochains seront à Washington en 2011 et à Addis-Abeba en 2012), voué à dessiner un parcours de paix et développement pour l’Afrique, cette Conférence a été organisée par la "Fondation pour la Collaboration des Peuples" (présidée par Romano Prodi), avec le concours du Bologna Center de la Johns Hopkins University, le Haut Parrainage des Nations Unies, l’Union Africaine (UA) et la Commission Européenne.

L’objectif de la conférence est d’amener les pays africains à confier à l’Union Africaine (UA) le rôle d’interlocuteur avec le reste du monde.

Outre les représentants de la Banque Mondiale et des autres institutions et organismes particulièrement engagés dans les questions africaines, la Conférence a été honorée par la présence et les interventions d’illustres personnalités internationales telles que:

S.E. M. Abdoulaye Wade (Chef de l’Etat sénégalais)

Thabo Mbeki (ex président sudafricain)

Asha-Rose Mtengeti Migiro (tanzanienne, Vice-secrétaire général de l’ONU depuis 2007);

Abdelkader Messahel (Ministre algérien pour les Affaires africaines et maghrébines)

Joseph Boakai (Vice président du Liberia);

Moussa Dosso (Ministre ivoirien de l’Education)

Samuel Sam-Sumana (Vice-président sierra-léonais)

Abdoulie Janneh (Commissaire économique de l’ONU pour l’Afrique)

Michael A. Battle (Ambassadeur USA auprès de l’UA)

Andris Piebalgs (Commissaire européen au développement)

Zhan Shu (Ambassadeur au Département des politiques pour l’Afrique, au Ministère des Affaires Etrangères de la Chine)

Rappelons que Romano Prodi (ex président de la Commission Européenne, de 1999 à 2004 et plusieurs fois Ministre et Président du conseil en Italie) est à la tête de la Commission internationale de l’ONU et de l’UA pour les missions de maintien de la paix en Afrique.

«La priorité de l’Afrique est la paix mais ensuite vient la coopération: il y a urgent besoin de travailler ensemble. Jusqu’à présent les relations ont été bilatérales et cela a bousillé les rapports et les politiques: aujourd’hui sous la coordination de l’ONU, il faut que travaillent ensemble l’Union Européenne, l’Union Africaine, la Chine, les USA et les autres grands pays», a-t-il poursuivi lançant en conclusion une idée:

«Le modèle auquel l’Europe et l’Occident devraient s’inspirer pour les politiques d’aide et soutien à l’Afrique, est celui du Plan Marshall, mis sur pied par les Etats-Unis, à la fin de la guerre au bénéfice de l’Europe en ruines. Ce plan n’était en effet pas limité aux infrastructures, mais orienté également à la reconstruction financière et économique».

M. Abdoulaye Wade a aussi invité les entreprises européennes à investir et produire en Afrique, dans une perspective d’intérêt réciproque

«Désormais je crois que l’Afrique est mure pour prendre en main ses propres choses», a observé le président sénégalais tout en précisant:

«Nous ne refusons pas les aides internationales mais demandons de pouvoir projeter nous-mêmes les actions nécessaires à notre développement. Nous ne voulons pas être privés de notre souveraineté décisionnelle. Nous voulons être souverains».

Il a dénoncé que «ça fait 50 ans qu’ils sont en train de nous rendre dépendants au lieu d’être autonomes dans nos choix», soulignant que «l’intégration économique des pays africains n’est possible qu’à travers l’intégration politique, qui doit représenter l’objectif commun. Je ne doute que nous réaliserons les Etats-Unis d’Afrique».

Lamentant notamment l’absence sur le plan international de l’Afrique «l’unique continent non représenté au Conseil de Sécurité de l’ONU», le Président Wade a dit que cette injustice doit être réparée «acceptant la présence au Conseil de Sécurité de l’Afrique qui doit avoir le droit de veto».

Milton Kwami

 

 

R,D. CONGO: L'opposition propose au président Joseph Kabila de partir avec les honneurs

Pouvoir laisser le pouvoir?

Alors que la majorité présidentielle se divise sur la question d'un troisième mandat du président Joseph Kabila - contesté par le Mouvement social pour le renouveau (MSR), deuxième force de la majorité - le dirigeant du Mouvement du renouveau (opposition), Clément Kanku, a annoncé qu'il allait déposer au Parlement, dès la prochaine rentrée en octobre, un projet de loi destiné à renforcer le statut des anciens chefs d'Etat.

Alors que la majorité présidentielle se divise sur la question d'un troisième mandat du président Joseph Kabila - contesté par le Mouvement social pour le renouveau (MSR), deuxième force de la majorité - le dirigeant du Mouvement du renouveau (opposition), Clément Kanku, a annoncé qu'il allait déposer au Parlement, dès la prochaine rentrée en octobre, un projet de loi destiné à renforcer le statut des anciens chefs d'Etat. Il part du principe que cela encouragera l'actuel dirigeant à céder la place.

Non à la révision constitutionnelle, mais il est important de rassurer le président Kabila sur son avenir : c'est en substance le message du patron du Mouvement du renouveau.

Clément Kanku l'a déclaré au cours de sa conférence de presse : outre le statut de sénateur à vie prévu dans la Constitution, les anciens présidents de la République devraient bénéficier des garanties d'immunité et de sécurité après la fin de leur mandat.

« C'est une chose dont nous devons discuter au niveau du Parlement et nous allons donc faire cette proposition de loi pour que le chef de l'Etat actuel, Joseph Kabila, - qui nous espérons sera le premier chef de l'Etat à faire cette passation de pouvoirs pacifique - puisse rester au Congo [après son départ du pouvoir]. Clément Kanku ne veut pas que le président actuel se sente « obligé de se maintenir à tout prix », une démarche qui entraînerait le pays « dans une autre spirale s'instabilité ».

Côté majorité, le Mouvement social pour le renouveau (MSR) n'est pas d'accord avec le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) et d'autres partis de la famille politique qui militent pour un troisième mandat de Joseph Kabila. Le MSR a obtenu la convocation dans les tous prochains jours d'un débat sous la direction du président Kabila.

Le ministre des Télécommunications présente son association Kabila désir

C'est dans ce contexte de désaccord que le ministre des Télécommunications et des Nouvelles technologies de l'information en République démocratique du Congo, Tryphon Kin-Kiey Mulumba a présenté hier son association Kabila désir, lancée fin juillet, à la communauté congolaise de Bruxelles.

Une « avant-campagne » pour soutenir le président actuel Joseph Kabila qui constitutionnellement ne pourra plus se représenter après ses deux mandats consécutifs.

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EBOLA: Décès du Dr. Ameyo Stella Adadevoh médécin ayant soigné le 1er cas d'Ebola au Nigeria

Paix à son ame!

Dr. Ameyo Stella Adadevoh, le médecin qui avait soigné le premier patient atteint d'Ebola au Nigeria est morte, a annoncé le ministre de la santé, Onyebuchi Chukwu.

Dr. Ameyo Stella Adadevoh, le médecin qui avait soigné le premier patient atteint d'Ebola au Nigeria est morte, a annoncé le ministre de la santé, Onyebuchi Chukwu. Le praticien était le plus expérimenté à être intervenu dans la prise en charge, le 25 juillet 2014, du fonctionnaire du ministère des Finances libérien, Patrick Sawyer. Le ministre de la santé, Onyebuchi Chukwu, a indiqué que le praticien était « un des premiers à avoir été en contact avec le cas index du virus Ebola, le plus expérimenté à être intervenu dans la prise en charge de ce patient ».

Le 25 juillet, Patrick Sawyer, 40 ans, fonctionnaire du ministère des Finances libérien, mourait dans un hôpital de Lagos, cinq jours après son arrivée par avion en provenance de Monrovia.

Trois autres personnes ayant été en contact avec M. Sawyer sont depuis mortes des suites de la maladie, dont un responsable de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cedeao), venu le chercher à l'aéroport, et deux travailleurs médicaux ayant participé à ses soins.

Le Nigeria est de loin le pays le moins touché jusqu'ici. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) y a recensé 15 cas d'infection, tous à Lagos, l'agglomération la plus peuplée d'Afrique subsaharienne avec plus de 20 millions d'habitants.

Selon le dernier bilan de l'OMS, établi en date du 16 août, l'épidémie a tué 1 229 personnes, dont 466 au Liberia, 394 en Guinée, 365 en Sierra Leone.

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AFRIQUE AUSTRALE: Le président zimbabwéen Robert Mugabe prend la tête de la SADC

Le Lion rugit toujours!

Robert Mugabe est désormais président de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC). Le sommet annuel de l'organisation s'est achevé, lundi 18 août, au Zimbabwe.

Robert Mugabe est désormais président de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC). Le sommet annuel de l'organisation s'est achevé, lundi 18 août, au Zimbabwe. A cette occasion, la présidence tournante est revenue au président zimbabwéen pour les 12 prochains mois. Un signe de réchauffement entre l'organisation régionale et le doyen des présidents africains.

Après 10 ans d'isolement, le Zimbabwe est de retour. Son leader, Robert Mugabe, est désormais président du bloc régional pendant un an. Selon les analystes politiques, il s'agit d'un signe qui montre que les membres de la SADC sont à nouveau prêts à accepter le président zimbabwéen à leurs côtés. Et ce, après des années de relations tendues, liées au chaos politique et aux violences dans le pays.

Lors de son discours d'ouverture, le président Mugabe a repris sa rhétorique anti-occidentale préférée, appelant ses pairs à se défaire de l'influence de l'ouest et à développer leur indépendance économique. Il a également critiqué les pays occidentaux pour leur faible réaction aux opérations militaires israéliennes à Gaza, mais les discours radicaux de Robert Mugabe ont peu de chances d'être entendus par ses pairs.

Sa politique d'expropriation de la terre et d'indigénisation des entreprises a plongé le Zimbabwe dans une crise économique grave, qui a des répercussions dans toute la région provoquant notamment une forte émigration. Peu de changements sont attendus sous sa présidence. Selon les analystes, le nouveau président de la SADC va surtout utiliser l'année de sa présidence pour se réconcilier et se rapprocher des leaders de la région desquels il s'était isolé.

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GABON: Le président Ali Bongo répond et attaque Jean Ping, l'ancien allié de son père

Ping-pong?

Le président gabonais, Ali Bongo, s'est attaqué pour la première fois à Jean Ping. Ancien collaborateur d'Omar Bongo et ex-président de la Commission de l'Union africaine, Jean Ping est devenu l'opposant le plus virulent au régime d'Ali Bongo

Le président gabonais, Ali Bongo, s'est attaqué pour la première fois à Jean Ping. Ancien collaborateur d'Omar Bongo et ex-président de la Commission de l'Union africaine, Jean Ping est devenu l'opposant le plus virulent au régime d'Ali Bongo. Le président gabonais est passé à l'attaque dans une interview donnée dimanche 17 août en marge de la célébration de la fête nationale, à Libreville. C'est avec passion et colère qu'Ali Bongo a décidé de parler de Jean Ping :

« Je n'ai pas de problème avec M.Jean Ping, même si lui il a un problème avec moi. Je constate simplement qu'il s'est joint à la cohorte d'un certain nombre de leaders politiques qui n'ont, vis-à-vis de ma personne et du parti que je représente, que de la haine. Il n'y a pas de projet politique. »

Dans une récente émission sur France 24, Jean Ping avait tenu des propos très durs contre Ali Bongo. « C'est moi que monsieur Jean Ping appelle un 'dictateur autocrate'. Je crois que l'on a un problème de définition. Les propos que Jean Ping a tenus sur France 24, certainement lui auraient ouvert, alors là, tout de suite, les portes du Front national » poursuit Ali Bongo

La présidentielle de 2016 approche

Ali Bongo a notamment été très critiqué pour avoir nommé un directeur de cabinet d'origine béninoise. « Monsieur Jean Ping, lui-même, a été ministre du Pétrole. Il a eu comme collaborateur Monsieur Samuel Dossou-Aworet, qui était le patron de la direction générale quoi gère tout le pétrole gabonais. Vous l'avez entendu se plaindre, que M. Dossou était étranger ? Non. »

La présidentielle de 2016 étant proche, Ali Bongo est donc passé à l'offensive. Il a affirmé que c'est lui qui avait introduit Ping dans le cabinet de son père, Omar Bongo. Mais, depuis qu'il a quitté la commission de l'Union africaine, Jean Ping est déterminé à faire sauter Ali Bongo par les urnes.

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BANQUE AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT: Retour en Cote d'Ivoire - Bientôt la levée des drapeaux des pays membres

Le 8 septembre!

La levée des drapeaux des 78 États membres (53 États africains et 25 non africains) de la Banque africaine de développement (Bad) marquant le démarrage officiel des activités de ladite institution, après son retour à Abidjan, aura lieu le 8 septembre prochain.

La levée des drapeaux des 78 États membres (53 États africains et 25 non africains) de la Banque africaine de développement (Bad) marquant le démarrage officiel des activités de ladite institution, après son retour à Abidjan, aura lieu le 8 septembre prochain. Elle sera suivie de la première réunion du Conseil d'administration. L'annonce a été faite, ce jeudi 14 août, par le ministre d'État, ministre du Plan et du Développement, Albert Mabri Toikeusse, par ailleurs président du Conseil des gouverneurs de la Bad, dans un entretien accordé à la radio des Nations unies en Côte d'Ivoire (Onuci-Fm).

« Le 8 septembre prochain, nous allons démarrer avec la première réunion du Conseil d'administration. Le Centre de commerce international d'Abidjan (Ccia) qui sert de locaux provisoires à la Bad, recevra le même jour, une cérémonie de levée des couleurs de l'ensemble des pays membres de la Bad », a-t-il indiqué.

Mabri Toikeusse a tenu à rassurer que tout est fin prêt pour accueillir tout le contingent de la Bad qui arrive, selon le chronogramme établi et surtout le retour du président de l'institution, Donald Kaberuka, depuis le 12 août.

Il a également indiqué que le Président de la République, Alassane Ouattara, va accorder dans les tous prochains jours, une audience à la haute direction de ladite institution. Avant d'annoncer que le cinquantenaire de la Bad est prévu du 27 octobre au 4 novembre prochain, ainsi que les prochaines assemblées annuelles au mois de mai 2015 à Abidjan.

Evoquant les incidences positives du retour de la Bad à son siège statutaire d'Abidjan,Albert Mabri Toikeusse a souligné la création d'emplois directs et indirects, la relance des activités économiques. Notamment, le tourisme, l'hôtellerie, la restauration, le transport ainsi que tous les prestataires de services divers.

Il a enfin demandé aux Ivoiriens d'accueillir avec le traditionnel "Akwaba" qui a toujours caractérisé la Côte d'Ivoire, les fonctionnaires de la Bad.

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