Immigrati da... "spread-mere"?
Abolir cette odieuse taxe supplémentaire de 2% sur les transferts d'argent des immigrés.
Sous la pression de la Lega Nord, le Gouvernement Berlusconi, en quête de liquidités(?) pour contrecarrer le désormais tristement célèbre “spread”, a jugé bon, par un blitz «spread-giudicato» digne du pire des «(s)preadatori», jouer au pickpocket dans les pochettes des immigrés (Pauvres de nous!), pour leur soutirer 2% de racket sur les montants de chaque transfert d’argent destiné à leurs familles au pays.
Avant que ne “Tre…monti” la lune de miel de Monti avec le peuple (nous les immigrés compris), l’invitation est de ne pas «spread-care» l’occasion de faire un ‘gradito’ petit cadeau de Noël aux immigrés, en abolissant cette taxe, «spread-zante» de tous les tracas et difficultés qu’affrontent la majeure partie des "nouveaux italiens" que sont les immigrés, pour arriver, malgré l'étau du “spread“, à mettre de côté quelque “spicciolo“ à envoyer à la famille au pays.
Donc, Monsieur le «Spread-sident» du Conseil, l’Homme du miracle, à côté des «(s)pread-iche» qu’on entend sur d’autres questions justissimes mais non urgentes et cruciales pour les immigrés, mettez vite remède à cet injuste racket, que les promoteurs de la Lega Nord eux-mêmes, avaient fini par devoir reconnaitre comme une norme se révélant au fond, réellement peu efficace pour les caisses de l’Etat «(s)preadone».
Et tous les immigrés vous en seront très «(s)pread-cieusement» reconnaisants.
Milton Kwami


Un épilogue lointain des années lumières des raisons exprimées de la Résolution 1973 de l'ONU, dont l'objet déclaré était de "protéger la population civile des massacres du régime".
On croirait bien que oui, puisque la justice yankee, faisant tomber les accusations de la "victime", semble avoir dit à Strauss-Kahn: «Yes, You... Kahn!».Les verdicts ne se discutent pas, disent ceux qui se vantent d'avoir inventé leur "Démocratie" et, nous aussi, nous retirons à Dominique notre «No, You Kahn... not!» (Afri-Nous: juin 2011) pour nous conformer à la nouvelle réalité qu'a dictée le tribunal américain, c'est-à-dire: «Yes, You... Kahn!»
Du "bunga bunga" au "niki niki"?
