Africains de la diaspora - Africa Nouvelles

Le frère sénégalais Cheikh Omar Gaye a débuté très jeune sa carrière artistique. Après plusieurs réalisations au Sénégal, il a décidé de découvrir l’Europe où il a sorti son troisième recueil intitulé «Callweer» (Tourments), publié en bilingue: français et italien.


Afri-Nous:
Parlez-nous un peu de vous et de votre parcours d’artiste?


Cheikh O. Gaye:
En bas âge, j’ai fait de la poésie sans le savoir, parce qu’à 12 ans je pouvais inventer de belles histoires et captiver tout mon entourage. Mais c’est réellement en 1985, presqu’à la fin de mon service militaire, que j’ai commencé à griffonner quelques lignes tout en souffrant de ne pouvoir extérioriser ce que je ressentais en profondeur. C’est en 1986 que je parvins enfin à écrire mon premier poème, intitulé «Njureel», poème dédié à ma brave mère. Et c’était parti. Je fus invité à Radio Kaolack où j’enregistrais beaucoup de poèmes qui passaient de temps en temps sur la même chaîne de radio. Quelques mois plus tard, j’ai intégré la troupe théâtrale de cette même radio pour faire du théâtre phonique. Quelques mois après, j’ai rejoint la troupe Bamba Moss Kham (section B). Une année plus tard, j’ai décidé de créer ma propre troupe qui s’intitulait «Pencum Altiné». Et c’est ainsi que j’ai pris l’initiative de former les jeunes du quartier au théâtre. Du coup, toute la ville commença à s’intéresser à ce que je faisais et on m’invitait un peu partout pour réciter en public des poèmes sur divers thèmes. Bref, après la troupe «Bamtaare» fit appel à moi pour que je leur fasse de la mise en scène et je les ai rejoints avec tous les éléments de ma troupe. En 1994, j’ai aussi participé à la 4ème édition du Festival International du Théâtre pour le Développement au Burkina Faso.

J’y suis retourné, deux ans après, pour y décrocher avec ma troupe (Bamtaare) une tournée européenne qui nous a conduits en France, Belgique, Hollande et Luxembourg. C’est de retour de cette tournée que j’ai pris la décision de démissionner de «Bamtaare» avec trois autres éléments pour créer L’ATS (Atelier Théâtre Sénégalais), troupe avec laquelle on a effectué plusieurs tournées en Europe. J’ai entre autre été Président de l’Union Régionale du Théâtre Populaire et de la Musique de Kaolack, Directeur artistique de ATS, Vice-président chargé de la formation et des règlements de la Fédération Sénégalaise du Théâtre Populaire et de la Musique. Depuis 2000, je me suis établi en Italie où je continue à faire du théâtre avec la troupe que j’ai créée avec un groupe d’amis et qui s’appelle «Tukki».


Afri-Nous:
Pourquoi ce titre et est-ce votre premier ouvrage?


Cheikh O. Gaye:
En ce qui concerne le contenu du recueil de poèmes, je dirais que c’est logique parce que le «tourment» ne peut pas être plus grand que subir le racisme et tant d’autres injustices décriées dans ce livre, qui est mon troisième. Le premier intitulé «Kiraama» (Miracle), a été publié au Sénégal en 1996, avec l’appui de feu le Maire de Kaolack, Abdoulaye Diack. Le second, c’est la première version de «Tourment», publiée en 2000, en langue française et "wolof", sous les éditions "Culture croisée" de Paris.


Afri-Nous:
De quoi vous parlez dans votre livre «Walfaar»?


Cheikh O. Gaye:
Ce sont plutôt des thèmes très engagés tels que l’excision, les violences contre les femmes et les enfants, le racisme, le viol, etc. Ce qui m’a le plus inspiré c’est surtout d’apporter ma pierre à l’édifice pour qu’au concert des nations, nous puissions, toutes races confondues, parler d’une seule voix.


Afri-Nous:
Est-ce que ça été facile pour vous de faire publier un livre en Italie?


Cheikh O. Gaye:
Il m’a fallu surtout de la patience parce que je viens de boucler mes dix ans en Italie, et je remercie au passage Samba M’bow et son épouse Bourry Kande pour le soutien qu’il m’ont apporté pour la sortie de ce livre. Et merci aussi à Mercia Pellicioni.


Ndèye Fatou Seck

Elle est la toute première togolaise à avoir l’honneur de fréquenter l’ENA, prestigieuse Ecole Nationale d’Administration française.


Koboyo Manabawaï Alaba, son nom vous dit quelque chose? Sans doute pas. Elle est pourtant la première togolaise à avoir intégré l’ENA, pas celle de Lomé, mais la prestigieuse Ecole Nationale d’Administration française. Il s’agit en effet de la grande école supérieure strasbourgeoise qui forme des étudiants qui deviendront plus tard, ministres, capitaines d’industrie, ambassadeurs ou président de la république.

A 29 ans, Mme Koboyo Manabawaï Alaba est fonctionnaire au Ministère de l’Economie et des Finances au Togo.

Elle est titulaire d’un DESS (Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées) en Droit des Affaires et Fiscalité, obtenu à l’Université de Lomé (UL).

A Strasbourg, siège de l’ENA, elle suit actuellement le cycle international d’administration publique.

Avant elle, d’autres Togolais ont fréquenté ce temple de la formation et de la rigueur.

Parmi les illustres étudiants qui ont foulé les bancs de l’ENA, citons notamment, Edem Kodjo, ancien Premier ministre et ancien secrétaire général de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA).

«La présence d’une femme togolaise vient une fois de plus témoigner du potentiel dont nous disposons au Togo», explique Koboyo Manabawaï Alaba.

Depuis sa création par le général de Gaulle en 1945, l’ENA a formé 2864 élèves étrangers issus de 118 pays

Ndèye Fatou Seck

lle est la lauréate du 3ème “Prix IRCAC pour la Légalité”.

Le 23 février 2010, la Coopérative «La Senegalese» de Catania a reçu le «Premio per la Legalità» (Prix pour la Légalité), décerné par l’IRCAC (Institut Régional pour le Crédit à la Coopération), en présence des personnalités de la Regione Sicilia et des Présidents des Centrales coopératives: AGCI (Association Générale Coopératives Italiennes), CONFCOOPERATIVE (Confédération des Coopératives), LEGACOOP (Ligue Coopératives), UNCI (Union Nationale Coopératives Italiennes) et UNICOOP (Union Coopératives).

Gérée par trois associés sénégalais, la Coopérative Internationale  «La Senegalese» de Catania, la toute première entièrement fondée par des immigrés en Sicile, a reçu le 3ème «Prix ICRAC pour la Légalité», pour avoir «permis aux associés un parcours de légalité et la pleine intégration socio-culturelle, à travers la constitution d’une entreprise coopérative».

La Commission qui, outre les membres de l’IRCAC, était aussi composée de personnalités du monde de la coopération et de la Regione Sicilia, a également assigné cinq «Mentions spéciales» à d’autres coopératives ayant, dans divers secteurs de la production et de la culture, elles aussi affirmé les valeurs de légalité en Sicile. Ce sont notamment:

Costruzioni Edilponti (Gela);

Eubios (Siracusa);

Solidalia (Trapani);

Confidi Fideo Commercio (Palermo);

La Luna (Palermo).

Sont intervenus au cours de la cérémonie de remise des prix, notamment: le coordinateur des travaux Antonio Carullo (Commissaire extraordinaire IRCAC), Felice Coppolino (Coordinateur de la Commission du «Prix pour la Légalité 2010»), Marco Venturi (Assesseur régional aux Activités Productives), Lino Leanza (Assesseur régional au Travail), Titti Bufardeci (Assesseur régional à l’Agriculture), Lillo Speziale (Président de la Commission Anti-mafia ARS), Salvino Caputo (Président de la Commission Activités productives ARS), Alfredo Ambrosetti (Directeur général IRCAC), qui n’ont pas tari d’éloges envers la Coopérative «La Senegalese».

Le «Prix de la Légalité», institué par l’IRCAC en 2008, a pour objectif de faire connaître à l’opinion publique, les entreprises coopératives dont l’activité est finalisée à la diffusion des valeurs de la légalité.

L’Assesseur régional à la Coopération, Titti Bufardeci a souligné que, bien que s’agissant d’une petite initiative, «elle est en même temps une grande initiative d’entreprise de laquelle pouvoir cueillir le principe fondant des valeurs du dialogue et compréhension dont la Sicile est porteuse dans la Méditerranée».

Le «Prix de la Légalité» a été remis à Moussa Mbaye des mains de Marco Venturini.

«La Senegalese» de Catania est une coopérative permettant aux immigrés réguliers de suivre, à travers l’auto entreprise, un parcours de pleine intégration, au niveau de l’emploi aussi.

Première coopérative constituée de seuls immigrés en Sicile, «La Senegalese», réalisée avec le soutien de la CONFCOMMERCIO de Catania et le financement de l’IRCAC, est partie d’un fond de 20.000 euros et elle est gérée par trois associés sénégalais.

La structure, ouverte aux étrangers et italiens, aide et assiste les immigrés dans leur parcours d’insertion dans le tissu productif et social de la Province de Catania, à travers l’offre de plusieurs services, dont en particulier:

● Phone-center, call-center

● Internet point 

● Transfert d’argent

● CAAF (Centre d’assistance fiscale)

● Patronat ENASCO

● Assistance légale

● Assistance sanitaire

● Guichet pour l’emploi

 ● Aide à l’entreprenariat, etc. 

L’inauguration de la structure, le 13 octobre 2009, avait vu les présences de plusieurs personnalités régionales, notamment: Giuseppe Castiglione (Président de la Province de Catania), Onorevole Pino Ferrarello, Riccardo Galimberti (Président de Confcommercio Catania), Pietro Agen (Président de la Chambre de Commerce de Catania), Son Excellence M. Franco Augeri (Consul honoraire du Sénégal), Antonio Carullo (Président IRCAC), Filadelfio Arcadiacono (Président AGCI) et un représentant de l’Ambassade du Sénégal en Italie.

«Dans une société toujours de plus en plus multiraciale, nous nous devons de favoriser l’intégration de toutes ces gens qui choisissent de vivre dans notre pays, en respectant la légalité et cherchant à s’insérer dans le monde du travail et dans la vie sociale, pour contribuer non seulement à leur croissance personnelle et à celle de leurs fils, qui souvent naissent ici, mais aussi à celle de toute la communauté. C’est justement parce que nous croyons que les extra communautaires sont une valeur ajoutée pour la société que nous avons décidé d’offrir notre soutien et notre consultation la naissance de ce nouveau centre de services», avait alors déclaré le Président de Confcommercio Catania, Riccardo Galimberti.

B. A.

 

 

 

 

Le responsable national Moustapha Cissé Lo a visité la Section APR/YAAKAAR de Milano et Province

Le samedi 12 juin 2010, la section APR/Milan & province a organisé une journée culturelle et de réflexions dans la localité de Limbiate. Un match de football a ouvert les activités, opposant deux équipes de militants de l’APR de Milan & province. Aussitôt après le match, les militants se sont donnés rendez-vous dans la grande salle de l’ oratorio San Francesco. Le bureau de la section a installé les différentes délégations qui se sont déplacées pour l’événement, à savoir les responsables des différentes localités de la province de Milan, la section de Bergamo, la délégation de L’AFP et Monsieur Moustapha cissé LO, responsable au niveau National.

Le Secrétaire Administratif, Garmi Niang, prenant la parole en premier lieu,  a souhaité la bienvenue de toutes les militants au nom de la section de Milan & province.
Il a fait savoir à l’assistance que la section vient d’avoir «six mois et six jours aujourd’hui et organiser une telle manifestation veut dire que nous avons beaucoup et bien travaillé».

Dans son intervention, M. Garmi Niang a demandé à ses camarades de parti de continuer davantage la mobilisation et la sensibilisation.
«C'est un devoir et même une obligation de tout  un  chacun  de se lever pour dire "non!" à la mauvaise gouvernance et à l’impunité» a-t-il déclaré.

Tour à tour, les différentes délégations ont pris la parole et ont manifesté leur désir, leur engagement à lutter pour l’interêt  du Sénégal,  tout  en félicitant l’initiative de la section de Milan & province.

Mme Ndiaye Khady SALL, coordonnatrice de la dite section a remercié toutes les délégations qui se sont déplacées et l’ensemble des membres du bureau de la section qui ont permis une telle mobilisation.
Remerciant également Monsieur Moustapha Cisse LO, «qui a bien voulu faire le déplacement pour assister à la journée culturelle et de réflexions», elle a demandé à tous les militants de se mobiliser davantage «pour faire partir les dirigeants actuels de notre cher Sénégal , la bataille a commencé et tous les week-end malgré nos heures de travail, nous sommes toujours sur le terrain  à sensibiliser les sénéalais, nous ferons notre rôle d’opposant jusqu’en 2012. C’est ce qui a permis notre mobilisation aujourd’hui. Nous tendons la main à tout le monde».

Après une pause de café et de dégustations, le camarade Moustapha Cisse LO a pris la parole pour répondre aux questions des militants et donner son point de vue sur la politique au Sénégal.
Il a remercié les Sénégalais vivant en Italie, surtout les militants de APR/YAAKAAR pour leur mobilisation et exhorté ses camarades de parti à continuer la mobilisation jusqu’à la victoire finale, affirmant que, partout où il a passé en Italie, au niveau des sections, il n’a vu que des gens patriotiques et engagés.
Il a fait savoir qu’«au Sénégal nous ne méritons pas un président qui, à 86 ans, nous dirige. C’est inadmissible, il doit aller se reposer, laisser la place aux autres».

M. Moustapha Cisse  LO fera savoir aussi qu’il ne trouve pas une excuse valable pour bloquer les véhicules de plus de 5 ans des immigrés au moment où aucun pays frontalier du Sénégal n’applique une telle décision, déclarant finalement: «Si vous élisez le camarade Macky SALL en 2012, la première décision à prendre envers les immigrés c’est de changer cette loi».

Ces échanges d’idées ont permis à la section de Milan & province et la section de Bergamo de se donner rendez-vous, ces jours à venir, pour  créer une Fédération APR  qui va regrouper le nord d’Italie, pour gagner à 90 % la bataille du nord d’Italie.

Beaucoup de gens qui étaient des militants du PDS (Parti Démocratique Sénégalais) ont formalisé leur adeshion au parti de Macky SALL, lors de cette rencontre.

Un grand SAABAAR  a clôturé la rencontre organisée par la Commission des femmes.

Ndèye Fatou Seck

Princesse héritière du trône du Roi Mswati III, monarque absolu du Swaziland, Roi Mswati III, chante le rap.
La princesse Sikhanyiso Dlamini a une certaine âme rebelle! Elle est la fille du Roi Mswati III du Swaziland, en Afrique orientale, unique monarchie absolue d’Afrique. Elle est une de ses 23 fils et sa mère, une des 14 épouses du souverain.
La princesse Sikhanyiso Dlamini (22 ans) a étudié aux Etats-Unis et elle prépare son doctorat avec une thèse sur le théâtre. Elle a fait la mannequin part time et a bien peu avec son pays d’origine.
«Ici aux Etats-Unis, je me sens exotique. Du Swaziland, je n’aime pas le fait de subir plusieurs pressions. J’aime quand les gens viennent me voir et me demandent de les aider. Naturellement le coté positif d’être une princesse est qu’on a voix et accès à tout ce qu’on désire», confesse la princesse.
En 2004, elle organisa un party, à la veille de la danse traditionnelle des cannes où des milliers de jeunes filles célibataires s’exhibent seins nus devant la famille royale.
Mais l’alcool et la musique ont coulé à flots et pété à plein volume, si bien que les dignitaires du règne offensés la punirent, la frappant avec un bâton!
Actuellement son Altesse Sikhanyiso écoute et joue la musique à tout volume: «Quand je ne suis pas au cours, je joue de la musique toute la journée. Je suis passionnée de rap», déclare-t-elle.
Le père de Sikhanyiso Dlamini est Roi Mswati III qui, de ses 14 épouses, a eu 23 enfants.
Mswati III règne sur le Swaziland depuis 1986, quand il succéda à son père, Roi Subuzha, à l’âge de 18 ans.
Après son doctorat, l’héritière du trône du Swaziland prévoit retourner au Swaziland pour créer un centre multimedia pour l’enseignement de la danse, photographie, régie, cinéma et musique…
Le projet prévoit de réaliser une industrie cinématographique proprement dite.
«Nous avons des tas de talents mais les gens sont obligés de travailler à de très bas salaires» dit Princesse Sikhanyiso qui, côté coeur, a les idées très claires: «Je ne suis une nana à rendez-vous, je suis du genre mariage. Si je trouvais le mec juste, je pourrais m’installer aux Etats-Unis».
La princesse Sikhanyiso Dlamini a entre-temps sorti en tout cas un disque rap.
Du moment que cette (sympathiquement dit) véritable "brebis noire" de la famille swazilandaise peut pratiquement tout faire, il est fort probable que son disque rap... frappe!


Ndèye Fatou Seck

Interview à la Coordinatrice de la Section APR/YAAKAR, une soeur militante sénégalaise,  dynamiquement mobilisée au nom du parti auquel elle croit fermement.

Le mega meeting de l'APR (Alliance pour la République: parti fondé et dirigé par Macky Sall) a été l'occasion pour le journal Afri-Nous de rencontrer Mme Ndiaye Khady Sall, Coordinatrice de la Section APR/YAAKAR de Milan et Province, qui a bien voulu concéder cette interview que nous vous proposons, chers lecteurs.

Afri-Nous: Quels sont vos objectifs en cette période?

Mme Ndiaye Khady Sall: Nous avons presque terminé la phase d’installation des structures de notre parti sur le territoire italien. Aujourd’hui notre parti APR/YAAKAAR est représenté dans toutes les régions de l’Italie, du Nord au Sud. Les militants et militantes sont réunis en comités et sections dans les villes et provinces, sous la supervision de la DSE Italie (Délégation des Sénégalais de l’Extérieur). Nous continuerons à travailler inlassablement, chaque jour que Dieu fait, pour une mobilisation massive des Sénégalaises et des Sénégalais sous les couleurs de notre parti APR/YAAKAAR.
Notre objectif fondamental est d’élargir la base de notre parti pour une grande représentativité nationale et de coordonner nos activités pour arriver à des résultats  satisfaisants.
Chaque militant et militante de l’APR/YAAKAAR doivent œuvrer à une large information et diffusion des idéaux de notre parti, pour bâtir un Etat républicain. Nous allons chercher les Sénégalais dans leurs maisons, au sein des associations sportives, culturelles et des «Dahiras»,  pour leur expliquer les fondements de notre parti et l’urgence pour le Sénégal de trouver un homme capable de réunir les Sénégalaises et les Sénégalais sur l’essentiel, capable de redresser notre économie malade, capable de redonner espoir aux paysans, pécheurs, pasteurs et immigrés du Sénégal.
Le président Macky Sall incarne cet espoir, c’est un travailleur acharné, un républicain accompli, toujours préoccupé pour le devenir des Sénégalais. Il porte l’espoir d’un Sénégal nouveau fondé sur le travail, le mérite et la justice.

Afri-Nous: Est-ce facile en tant que femme d’être à la tête d’une section politique?

Mme Ndiaye Khady Sall: Je travaille avec un bureau composé d’hommes et de femmes déterminés pour la cause du parti. Ils me facilitent le travail. Je crois que les difficultés que rencontre un coordinateur d'une section politique, sont identiques à celles que rencontrent les coordinatrices.
Il faut accepter les critiques, il faut se montrer disponible à écouter les autres, il faut poser les problèmes dans les réunions mensuelles, pour trouver une solution largement partagée. Il faut être démocrate.

Afri-Nous: On est certes à deux ans des élections présidentielles, mais au Sénégal, les partis ont déjà commencé à faire la campagne. Est-ce votre cas en Italie?

Mme Ndiaye Khady Sall: Le parti au pouvoir est en train de saboter les Sénégalais à travers les mass médias publics.
Dans les radios, on passe la longueur de la journée, à faire les éloges d’Abdoulaye Wade, les éloges de son fils, les éloges de sa femme, les éloges de sa fille.
On se demande si le Sénégal n’a pas changé de régime. Est-il devenu un régime monarchique? La campagne électorale est régie par les lois, mais hélas! Le parti-Etat PDS fait ce qu’il veut, quand il veut, sans se soucier des Lois de la République.
Ici en Italie, nos militants travaillent pour la mobilisation derrière le parti APR/YAAKAAR. Tout récemment, le 29 mai 2010, la Section de Bergamo a organisé un grand meeting qui a obtenu un grand succès avec la présence du camarade Moustapha Cissé Lô.
Le 12 juin, la section de Milan et Province a organisé une journée culturelle et de réflexions, couronnée par un succès éclatant, avec une grande intervention politique du camarade Moustapha Cissé Lô. Au-delà de ces randonnées politiques, chaque section se réunit une fois par mois, pour faire le bilan et les réévaluations des tâches et renouveler son agenda de travail.

Afri-Nous: Comment comptez-vous faire face à vos adversaires, le PDS  surtout, qui ont les moyens sur place?

Mme Ndiaye Khady Sall: Le PDS utilise les moyens de l’Etat à des fins partisanes. Pour l’APR/YAAKAAR, chaque militant est disposé à des efforts financiers pour que le parti fonctionne correctement.

Afri-Nous: Le problème de certains partis politiques de l’opposition en Italie, c’est qu’ils ne peuvent pas couvrir toutes les villes, lors des élections. Comment  surmonterez-vous ce problème?

Mme Ndiaye Khady Sall: Nous serons présents dans tous les bureaux de vote installés dans le territoire italien.

Afri-Nous: Est-ce que vous travaillez avec les autres partis de l’opposition à Milan pour les prochaines élections.

Mme Ndiaye Khady Sall: Notre parti APR/YAAKAAR appartient à la Coalition dite «Benno Siggil Sénégal» qui est un lieu idéal de concertation démocratique de tous les membres. Nous travaillons étroitement dans cette structure pour le respect des acquis démocratiques.

Ndèye Fatou Seck

Célébration des 50 ans d’Indépendance du Sénégal, à Rome.

Une réception solennelle offerte, le 17 juin, par Son Excellence l’Ambassadeur du Sénégal auprès du Quirinal, M. Cheikh Saadibou Fall, dans l’accueillant cadre du prestigieux Hotel Villa Pamphili, a été l’occasion pour la communauté sénégalaise d’Italie de célébrer l’historique jalon du demi-siècle d’indépendance.

Discours de Son Excellence M. Cheikh Saadibou Fall
(Ambassadeur du Sénégal auprès du Quirinal)

Au nom du Sénégal et du peuple sénégalais, je vous remercie d’avoir eu la gentillesse de répondre à notre invitation pour fêter avec nous le cinquantenaire de notre indépendance.
Nous l’avons un peu différé parce que j’ai dû me rendre à Dakar pour les festivités et je tenais cette année à associer tous nos collègues africains, parce que nous sommes tous un peu logés à la même enseigne, à l’instar du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, nous sommes tous en train de fêter ces anniversaires qui sont un moment crucial pour nous, pour dresser ensemble le bilan de ce que nous avons fait depuis la colonisation jusqu’à maintenant.
Nous pouvons être fiers de l’Afrique malgré les périodes difficiles qu’on traverse dans certaines zones, tout en espérant que dans peu de temps tout cela va être du passé et que l’Afrique va aller dans le sens du développement, de la paix et du bien être de son peuple.
Le Sénégal en  tout cas, en ce qui le concerne, a tenu  à marquer ce jour.
J’en profite aussi pour souhaiter que l’Afrique continue sur son chemin de la prospérité et de la paix. Et que partout où il y a des conflits, des problèmes, la crise puisse cesser afin que nous retrouvions la prospérité.
Je rends hommage à toutes les dames, particulièrement à mon épouse Mme Fall qui ne cesse de me soutenir.
Et également je remercie tout le personnel de l’ambassade et mes collaborateurs dévoués, pour le travail excellent qu’ils sont en train de faire pour satisfaire nos compatriotes.

SOUS L'ARBRE A PALABRES

Mahamed Diop
(Président de l’Association des Sénégalais d’Avellino)
Nous remercions l’Ambassadeur pour nos bons rapports. Nous cherchons des partenaires avec qui travailler au Sénégal. Et Son Excellence joue un important de pont entre le gouvernement et nous. Notre voeu est de concrétiser nos projets.


Mamadou Sy
(Président de la diaspora sénégalaise de Caserta)
A travers l’invitation de S.E. l’Ambassadeur à tous ses compatriotes, le Sénégal a retrouve sa joie de l’indépendance. J’appelle tous nos frères qui veulent émigrer, à avoir au moins une certaine profession pour mieux s’intégrer car l’immigration en Italie est dure.


El Hadji Moussa Ndiaye
(Consultant à Napoli)
La fête a été très belle, vraiment nous remercions l’ambassadeur pour cette initiative. C’est pas permis à tous de fêter 50 ans. Depuis 2006 j’assiste à cette fête qui devient chaque année plus grande. Nous prions Dieu pour que Dieu nous donne longue afin d’assister à celle de l’année prochaine.


Cheikh Dieng
(Communauté de Ladispoli)
C’est une belle fête symbolique, un moment de convivialité et de retrouvailles. Cette année la fête a un aspect culturel très fort avec l’inauguration du monument de la renaissance: une fierté pour la diaspora car il représente l’ouverture pour le futur. Et fêter en Italie en est une autre.


Amy Ndiaye
(Communauté de Ladispoli)
«Alhamdoulila», d’être encore présente à cette fête. Nous remercions Dieu d’avoir assisté aux 50 ans de la fête de l’indépendance du Sénégal que l’Ambassadeur organise chaque année. La crise est là mais nous devons unir nos cœurs et nos forces pour s’en sortir. Notre Président est entrain de travailler afin de laisser des traces pour ses jeunes.  Nous  prions pour qu’il puisse  réaliser tous ses projets. Je profite de cette occasion pour remercier mon mari et toute ma famille.

Milton Kwami & Ndèye Fatou Seck

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